Les Design Thinkers de l’Iscom

Les Design Thinkers de l’Iscom

Depuis un an, je fais partie de l’équipe de 5 coachs (Sylvain Cousinard, Chloé Prigent, André Lomuscio, Marc Touati et moi-même) qui accompagnent les étudiants en alternance du Master Creative Design Branding à l’Iscom. La nouvelle saison commence dans un mois et hier, nous étions en kick-off avec la nouvelle promotion.

L’idée : chaque coach accompagne 10 étudiants qui vont monter et leader un projet de Design Thinking dans son entreprise, pour un projet entrepreneurial, ou encore pour un client marque qu’il ou elle aura réussi à trouver en tant que “Creative Strategist”  (ou consultant branding) freelance.

Pour rappel, le Design Thinking est une approche empruntée aux savoir-faire des designers, et vous en retrouverez grandement les traces dans la philosophie de notre Manifesto CreativLink :

  • DEFINE : on définit une problématique de la façon la plus précise possible
  • EMPATHIE : on explore en profondeur la raison d’être de la problématique et on émet des hypothèses quant aux solutions envisageables
  • IDEATION : on invite autour de la table d’autres experts et talents capables de compléter nos compétences ou de nous ouvrir l’esprit
  • PROTOTYPE & TEST : on teste les idées qui répondent aux critères en faisant des protoypes, des maquettes, des croquis, que l’on fait évaluer à des utilisateurs, on améliore en continu

 

Le Design Thinking c’est creuser, comprendre, collaborer, tester, améliorer, mais c’est surtout aimer ! Car comme le définit très bien Idriss Aberkane, amour = temps x attention, et on ne saurait s’engager avec autant d’implication dans un projet sans aimer le sujet de sa recherche et de sa conception. Et c’est ainsi qu’on évolue, en rencontrant de nouvelles personnes, en apprenant de nouvelles compétences, et en développant des résultats concrets valorisants pour nos books et CV, capables de nous attirer les opportunités que l’on désire.

Ces jeunes d’environ 23 / 25 ans font ainsi face à des défis que certains professionnels seniors n’ont jamais eu à faire. Ils doivent s’autoriser à avoir une vision sur l’avenir d’une entreprise qu’ils découvrent, avec le recul et le regard frais qu’ils peuvent apporter. Ils doivent oser montrer du doigt ce qui est améliorable, oser prendre des initiatives sur une mission qui ne leur a pas été donnée, chercher à mobiliser des “believers” autour d’un projet pour lequel les salariés ne seront pas payés davantage, utiliser des méthodes de brainstorming sur-mesure selon les besoins de leurs réflexions, s’imposer des objectifs et des KPI clairs, mesurables et observables, passer de l’intellectualisation à la concrétisation d’actions… Bref, ils sont en train de se préparer pour une vie active dans laquelle ils seront aptes à créer leurs postes, leurs carrières, leurs expertises en fonction de leurs expériences et visions, et nous les coachs, nous apprenons énormément avec chacune de leurs questions et chacun des obstacles qu’ils rencontrent dans leurs entreprises.

Pour inspirer les jeunes, nous leur avons montré la vidéo du projet Moon d’Oscar Lhermitte, que nous avons déniché chez The Family il y a deux semaines. Les plateformes de crowdfunding sont une mine d’or pour dénicher des super cas.

Et vous ? Design Thinkez-vous votre avenir en tant que team ou en tant que freelance ?

Pour les curieux, le livre de Sylvie Gillibert (directrice des programmes à l’Iscom), intitulé Design Branding est une belle source d’inspiration et de techniques.

source image unsplash

 

Nesem Ertan

Coach & Strategist freelance

–> content & strategy @CreativLink

https://nesem-ertan.com / ertan.nesem@gmail.com

06.77.27.16.24

 

Meet Corentin : notre nouveau Biz Dev auto-stoppeur

Meet Corentin : notre nouveau Biz Dev auto-stoppeur

Corentin vient d’arriver dans la team ce lundi, et nous sommes en train de le découvrir petit à petit.

Ci-dessous ses réponses à quelques-unes de nos questions et on ajoute sa photo (pour que vous puissiez mettre un visage sur un nom, et parce que accessoirement il pourrait augmenter nos taux d’engagements féminins sur le site 😉).

 

Peux-tu nous décrire l’univers dans lequel tu as grandi ? 

Je suis originaire d’Aix-en-Provence et y ai vécu jusqu’à mes 18 ans, mes parents ont depuis déménagé à Saint-Malo… On y passait tous nos étés depuis une vingtaine d’années, ils ont décidé de s’y installer définitivement pour leur retraite. Mes racines sont sudistes, mes branches bretonnes…

 

Quelles sont les valeurs les plus importantes dans ta vie ?

Le partage, l’écoute, la tolérance et l’ouverture à l’autre… Malgré les vents contraires actuels qui soufflent sur notre société ! Surtout malgré ce contexte d’ailleurs, elles sont plus que jamais précieuses à l’heure actuelle.

 

Qu’est-ce qui te passionne le plus ?

Les voyages, les bouquins, le football, la bière et les copains… Les trois derniers sont carrément complémentaires. Sinon : envoyer un bout de bois imaginaire à mon chien qui y croit à chaque fois, souffler des bulles (oui je sais faire), regarder les gens se faire balayer par les vagues à la plage… Bon c’est pas des passions non plus hein…

 

Sur quoi as-tu le plus aimé travailler jusqu’ici ?

Dans mon ancienne boite spécialisée dans la reconnaissance d’image, on avait, à mon initiative, travaillé avec un célèbre photographe américain. Il faisait une expo en France l’année dernière, il a donc accepté de faire appel à notre technologie pour que les visiteurs puissent flasher ses œuvres, et accéder ainsi à des vidéos sur leurs smartphones. Ça avait bien marché !

 

Pourquoi as-tu souhaité rejoindre CreativLink ?

Pour évoluer dans un univers créatif, avec une jeune équipe motivée et talentueuse… Faire partie de cette aventure ! Ça sonne langue de bois mais c’est réellement ce qui m’a motivé.

On veut bien te croire…😝

 

Qui sont tes muses et pourquoi ? 

J’aime Lucchini, autant ses séances de lecture sur scène que ses passages médiatiques où il propulse tout le monde dans une autre galaxie, ça part dans tous les sens c’est n’importe quoi.
J’aime bien l’émission « J’irais dormir chez vous », spécialement quand il part dans des pays réputés dangereux pour les étrangers. Les clichés qu’on pouvait avoir tombent à l’eau, les locaux de ces pays sont généralement très hospitaliers et curieux de connaître d’autres cultures. Bien plus que dans les pays développés ! C’est aussi ce que j’ai pu vérifier dans mes voyages…

 

Quels ont été tes voyages préférés ?

Mon séjour de 6 mois en Turquie plus le mois qu’il m’a fallu pour rejoindre Saint-Malo en autostop depuis Istanbul… Ça m’a permis de passer par pas mal de pays! Sinon plus récemment mon trip Saint-Malo – Biarritz en vélo en longeant les côtes était vraiment chouette, j’ai aimé passé d’une culture régionale à une autre… On vit vraiment dans un beau pays!

 

Qu’est-ce que tu aimes lire / regarder ?

J’aime beaucoup certains auteurs du XXème : Céline, Bukowski, Kerouac… Voyage au bout de la nuit de Céline a été une vraie claque, j’ai beau le relire pour la 4e fois je ne m’en lasse pas.

 

Qu’est-ce qui t’attend On Your Way en 2018 ?

J’ai en tête de prendre des cours de photos et de cuisine, notamment de cuisine libanaise je suis fan absolu. On a un voyage en Inde en tête avec ma mère également…

 

La Team Creativ Link

Mama Festival & convention : du 18 au 20 octobre

Mama Festival & convention : du 18 au 20 octobre

Pour ceux qui ne connaissent pas le Mama Festival (qui fête ses 8 ans), c’est le grand rendez-vous incontournable des professionnels de la musique.

CreativLink sera présent aux conventions, et aux concerts bien sûr 😀 , pour y recueillir les inspirations et apprentissages concernant les enjeux actuels et les opportunités d’avenir liés à la création, au Talent Management et au digital. Et en plus ça tombe bien, une grande partie des happenings auront lieu vers chez nous, à Pigalle 😉

Voici déjà quelques événements que nous avons short-listés :

  • Transformation numérique : évolution des talents
  • Les nouveaux instruments
  • Musique et VR
  • Decide it Yourself : Superpoze et Lomepal témoignent
  • De nouvelles écritures pour la musique
  • Naviguer à l’ère du numérique : le défi des labels indépendants
  • La musique : ça s’incube ?
  • Mieux connaître vos spectateurs pour en conquérir de nouveaux
  • Pitch session : living lab

Nous évoluons dans un monde d’humains et de projets de plus en plus créatifs, digitalisés, indépendants, et collaboratifs. Nous sommes enthousiastes de découvrir les perles que Mama va nous offrir pour enrichir notre vision.

Pour découvrir toute la programmation des conventions et des concerts c’est par ici.

Le festival en quelques chiffres c’est : 

  • 5 345 professionnels
  • 520 journalistes accrédités
  • 1 953 structures présentes
  • 247 intervenants
  • 56 nationalités
  • 140 conférences et rencontres internationales

 

Nesem Ertan
Coach & Strategist Freelance
@nesemertan


#MaddyTalk : les innovateurs de l’éducation

#MaddyTalk : les innovateurs de l’éducation

Hello la communauté. Cette semaine CreativLink est de sortie comme vous aurez pu l’observer. On ne nous arrête plus. Hier soir, j’étais chez Google à l’événement organisée par notre partenaire Maddyness : les #MaddTalk. Le sujet était : à quoi ressemblera l’éducation demain ? 

Sujet qui nous tient à cœur puisque nous sommes la famille #OnMyWay, et avancer sur sa voie signifie être en apprentissage continu. De plus, nous savons que ceux qui révolutionnent les systèmes sont des producteurs de contenus et d’interfaces, ce qui touche un peu à vos domaines d’expertises, n’est-ce pas ? 😉 Il y a donc toujours de bonnes inspirations à picorer à ce genre d’événements pour chacun d’entre nous.

Guillaume Sekko, manager du programme Google for Education, a fait l’intro en nous parlant de leurs priorités pour 2018, avec entre autre l’accès à l’éducation pour tous, la transmission des savoirs informatiques aux nouvelles générations et le soutien du droit à l’éducation des filles/femmes du monde.

La table ronde était animée par la journaliste Géraldine Russel et accueillait :

L’union d’une globetrotteuse qui nous apportait les best practices qu’elle a pu observer, d’un producteur de solution qui connait les cycles d’adoption et d’amélioration d’un outil et d’une responsable connaissant la réalité des écoles d’aujourd’hui a offert une belle complémentarité aux échanges. Manquait-il peut-être un challenger ? Mais nous y reviendrons.

A retenir de ces échanges :

  • Il faut produire des outils que les gens ont envie d’utiliser et non essayer de les imposer par la loi
  • Les véritables innovations sont celles qui changent les paradigmes et non celles qui proposent des alternatives à ce qui existe
  • Demain chacun apprendra à son rythme grâce aux intelligences artificielles, aux chat bots et à l’adaptive learning
  • Pour développer la créativité de chaque apprenant, il faut éviter la standardisation des modes d’apprentissage
  • Les enseignants s’unissent dans des communautés comme EduVoices pour évoluer ensemble dans leurs méthodes et les étudiants contribuent aussi à leur digitalisation
  • Les outils comme Klassroom permettent de créer des liens d’immédiateté et de proximité entre les parents et les enseignants contrairement à ce que les Français pouvaient craindre (étude BVA)
  • Le manuel scolaire est en train de devenir une plateforme open source
  • Grâce aux AI, les zones de « désert d’enseignant » pourront être desservies (ex : en Inde)
  • L’école est désormais vu comme un lieu de services pour les apprenants
  • Dans la digitalisation des écoles, il faut prendre en compte les préférences de device des étudiants, sinon ils n’utiliseront pas les outils proposés (#BYOD : Bring Your Own Device)
  • Les solutions doivent être co-construites avec des chercheurs (neurosciences, design, sociopsychologie, behaviorists…)
  • On commence à intégrer l’auto-éducation en rendant l’apprenant acteur de son éducation en lui laissant la liberté d’organiser des projets à l’école

Les gros systèmes sont toujours lourds et manquent en agilité puisqu’ils ont tant cherché à se stabiliser et se solidifier. Il faut des « warriors » pacifistes comme les invités de cette soirée pour enclencher le changement dans nos systèmes scolaires et économiques, puisque les deux sont directement liés. On ne peut brusquer le rythme de l’évolution et il faut ainsi opérer pas à pas et main dans la main. Les discussions étaient davantage centrées sur un partage de ce qui se passe aujourd’hui dans les écoles et pays les plus pionniers.

Mais l’école de Demain (avec un grand D) que nous inspirent les Sugata Mitra (auteur de l’expérience Hole on the wall et de la communauté Granny on the cloud), Sir Ken Robinson (auteur de Creative Schools), Jane McGonigal (auteur de How gaming can make a better world), Idriss Aberkane, André Stern (auteur de Je n’ai jamais été à l’école) et Ramin Farhangi (co-fondateur de l’Ecole Dynamique est encore un peu loin de certains propos tenus hier soir. On se posait encore la question de « comment évaluer les compétences », « comment discipliner les enfants » et on a pu entendre la phrase « concentre-toi et fais tes maths ». Quelque chose au fond de moi, me dit que les personnes sur scène se posaient ces questions non pas par conviction mais par obligation vs le système.

Selon les visionnaires, dans le futur (et ce n’est pas une Utopie, mais les besoins de la nature humaine, une approche organique de l’apprentissage) :

  • On n’évaluera plus les savoirs, ils seront incarnés/prouvés par les projets de chacun
  • Il n’y aura plus d’éducateur, car chacun ira apprendre auprès de ceux qui font et qui les inspirent : donc chacun sera transmetteur de ses savoirs
  • Il n’y aura plus d’école, car on apprendra partout
  • Il n’y aura plus à discipliner les enfants, car on leur transmettra l’équilibre que permet la liberté et la responsabilité qui va avec, puisqu’être libre de ses choix c’est faire face aux conséquences de ses actes/non actes
  • On n’imposera pas les contenus, mais on leur apprendra à apprendre (comme certains l’ont souligné hier soir), à développer un avis critique, à collaborer, à respecter, à se protéger, à comprendre ses émotions, à évoluer
  • On n’éduquera plus les enfants, mais on sera là pour eux, pour vivre avec eux, répondre à leurs questions et apprendre avec eux

Le système économique actuel n’est pas encore prêt à faire confiance à l’Homme, et préfère chercher à le contrôler. Le fait qu’on commence à voir l’école comme un lieu de services et qu’on parle de Life Long Education sont les signes qu’on avance dans le bon sens. La question : de combien de temps avons-nous encore vraiment besoin pour appliquer ces visions ? A combien de générations va-t-on encore faire subir le gavage de contenus et la tyrannie des évaluations en attendant que les « systèmes » en place soient prêts ?

Bien entendu, tous les systèmes devraient exister et être autorisées pour que chacun puisse s’épanouir dans sa différence. Le monde de demain est un monde de coliving, colearning, cocreating et coworking. Si si la famille. 😉

Merci à Maddyness et Google et à tous les participants pour avoir partagé avec nous leurs savoirs et leur énergie hier soir.

Nesem Ertan
@nesemertan
Coach & strategist freelance

 

Meet the creators : les inspirations

Meet the creators : les inspirations

Nous étions hier soir chez The Family, l’incubateur parisien, pour participer au meetup qu’il co-organisait avec l’iconique plateforme de co-financement, Kickstarter : Meet The Creators. Nous avons live-tweeté les citations clés pour partager avec vous les meilleurs moments. Ouais, on est sympa comme ça 😀

Les speakers étaient : le designer Oscar Lhermitte (projet Moon, la lampe lunaire la plus précise de la Terre connectée aux données de la Nasa), l’équipe de Faim Magazine (le magazine de la génération ambitieuse, qui voyage, crée des projets et qui cuisine son avenir), l’équipe de Moona (l’oreiller intelligent qui auto-régule sa température pour un sommeil profond) et l’équipe du Syndicat (qui va rééditer le manuel iconique de graphisme d’IBM).

Voici quelques key-learnings à retenir :

  • Créez des projets qui vous permettent de devenir le professionnel que vous voulez être
  • Amusez-vous 
  • Créez des designs qui ont une utilité (vs objets de galeries, peu utiles et trop chers)
  • Testez rapidement vos idées auprès des autres et sur les plateformes comme kickstarter
  • Utilisez le crowdfunding pour garder le contrôle de votre projet
  • Donnez des nouvelles à vos backers une fois votre projet financé

 

Tous ces designers ont commencé par être des freelances qui se sont unis à d’autres talents complémentaires pour donner vie à leurs ambitions, rêves et curiosité. Une fois diplômé, Oscar Lhermitte a conçu un marque page ingénieux et s’est fait remarquer en devenant ainsi rapidement un homme d’affaire.

Ce type d’esprits entrepreneurs se connectent à ceux qui ont quelque chose à leur apprendre, à leur apporter, et à leur tour, partagent généreusement leurs expériences pour contribuer à l’évolution des autres. Ainsi, Oscar a demandé l’aide de ses amis ingénieurs pour donner vie à son projet Moon. Forts des succès de leurs projets de crowdfunding, ils ont monté SideKick Creatives, une plateforme sur laquelle ils aident d’autres designers à monter leurs projets de la façon la plus claire et désirable qui soit.

Alors, demandez-vous quel projet vous souhaiteriez le plus que l’on vous amène et créez-le au plus vite vous-même. Commencez petit, testez, adoptez l’approche Design Thinking, collaborez. Nous serons là pour vous mettre au contact des bonnes personnes, des bons outils et formations pour donner vie à vos ambitions. Plus vous vous réaliserez, plus vous serez un talent recherché.

Venez nous raconter vos projets autour d’un café dès que l’inspiration vous frappe. Chaque membre de l’équipe Creativ Link est là pour ça.

Être « Free By Choice », c’est être un maker. Et vous, de quoi avez-vous Faim ?

Nesem,
Coach & Strategist Freelance

 

Vidéo du projet Moon :

 

Vidéo du projet de Syndicat

 

Vidéo du projet de Faim Magazine

 

Vidéo du projet Moona :

 

 

 

Un rapide aperçu de la mode de demain

Un rapide aperçu de la mode de demain

 

Ce samedi, nous étions à l’événement Future Of Fashion, au magnifique Hoxton Paris, organisé par le magazine Clausette.cc  (qui, by the way, lançait son nouveau site) et Soon Soon Soon (notre partenaire média sur le concours OnMyWay).

La Big Question était : Comment sera créée et vécue la mode de demain ?

Grâce à des technologies comme la VR, on peut désormais se retrouver dans un espace virtuel avec d’autres créatifs à distance, et concevoir des modèles en 3D, ou encore découvrir les designs d’un artiste de façon très expérientielle, en intégrant son univers.

Les distances ne sont plus un problème et tout se vit de façon immersive. La mode d’hier embrasse celle d’aujourd’hui pour que chaque créateur invente ses propres histoires.

J’ai pu tester l’outils Tilt Brush de Google avec Stéphane Maguet, Head of Creative Technology chez We Are Social :

La belle et talentueuse Marine Giraudo, toute fraichement diplômée de l’Ecole Cantonnale d’Art de Lausanne m’a présenté l’expérience VR qu’elle a conçu pour découvrir la collection de la créatrice de mode Vanessa Schindler :


C’était fun, c’était sci-fi, mais ce qui est impressionnant c’est de sentir que dans très peu de temps, cela deviendra une seconde nature pour les plus équipés d’entre nous de voyager dans des espaces numériques.

Des modèles inspirants, explorant relief et connectivité étaient également exposés dans une des salles de l’événement.

Exclusive showcase of @savoarfer @karentopacio & @claradaguin’s collection at #futur404 launch

Une publication partagée par futur404 (@futur404) le

 

PS : Ce soir, nous serons au meetup de l’incubateur parisien The Family pour le lancement de la série d’événements “Meet The Creators”.  Alors keep following us, pour rester connecté à demain et inspiré sur ta voie 😉

Nesem
Coach & Strategist Freelance

 

On a pris une bonne dose d’inspiration aux FubizTalks 2017

Le 27 septembre dernier, j’ai eu la chance d’assister aux FubizTalks l’incontournable rendez-vous de ce début de rentrée animé par la talentueuse et enthousiaste journaliste Sonia Devilliers de « L’instant M » de France Inter. 

Une nouvelle fois le duo Romain Colin, créateur de Fubiz et Matthieu Debay, fondateur de TETRO ont réussi leur pari ambitieux : offrir une tribune libre à une douzaine de créateurs et talents émergents pour dévoiler leurs imaginaires et processus de création ! 

Pari réussi, avec une salle Pleyel pleine à craquer et un public tout ouïe devant le casting de rêve qui a défilé tout au long de l’après-midi :  Rudy Ricciotti, architecture, Geneviève Gauckler, illustration, Edouard Salier, réalisation, Studio Vallée Duhamel, design & animation, Cédric Klapisch, réalisateur, Arnaud Rebotini, musique, Bettina Rheims, photographe, Jean-Charles de Castelbajac, créateur mode, et Charlotte Le Bon, illustratrice.

Je ne vais pas vous faire un résumé de ce qui s’est dit pendant cette journée vous pouvez aller sur le compte Twitter de CreativLink pour une séance de rattrapage ou aller en bas de l’article pour avoir un aperçu (soyez indulgent c’est mon premier livetweet 🙆 )

Je partage tout de même avec vous les mots de Rudy Ricciotti, grand architecte français aux punchlines bien senties : 

“Pour être créatif il faut avoir des croyances” Rudy Ricciotti, #Architecte  #fubiztalks pic.twitter.com/Exy0yKMGHM

— CreativLink (@CreativLinkFR) 27 septembre 2017

En écoutant l’ensemble des intervenants, on prend conscience que l’inspiration est à aller chercher au delà de nos écrans d’ordinateur et qu’elle puise sa source dans nos passions, nos croyances, nos rencontres et les personnes qui nous inspirent.

Autre chose que je retiendrais de cette riche et intense journée, c’est de ne pas rester cloisonné à son domaine d’expertise, mais de s’ouvrir au monde extérieur et d’être curieux des autres et de son environnement. Ainsi, c’est la photographie qui inspire le cinéma de Klapisch et c’est les savoir-faire des artisans qui enrichissent l’architecture de Rudy Ricciotti. Charlotte LeBon, l’ex Miss Météo de Canal+ et illustratrice,  quant à elle, va bien au-delà de son quotidien puisque c’est dans ses rêves que parfois ses oeuvres prennent vie. 

Moi qui rêverais d’avoir la fibre créative, je me surprends en sortant de cette journée à m’y autoriser. La prochaine fois que j’aurais envie de créer quelque chose au lieu de me perdre sur Pinterest à trop chercher l’inspiration, je commencerai par chercher ce qui m’anime avant de passer à l’action 👊

 

Si tu nous suis pas encore sur Twitter c’est par ici 🙂

Elodie Marco
Brand manager

 

La team CreativLink aux Fubiz Talks

La team CreativLink aux Fubiz Talks

Le 27 septembre prochain, la team CreativLink va nourrir son cœur et son cerveau aux Fubiz Talks qui auront lieu à la Salle Pleyel !

Elodie, notre brand manager sera présente à la Master Class : « l’Incarnation des Imaginaires ». Le nom-même de l’événement stimule l’appétit. Elle aura la chance d’écouter des tables rondes d’experts des mondes de la musique, de l’industrie, de la mode, du style, et de l’architecture 😀

Et l’après-midi, Donna notre talent manager participera aux Talks organisés par le média Fubiz et l’agence de design d’événements Tetro.

Fubiz Talks 2016-Opera Bastille

La programmation fait rêver :

En plus de ces Talks, on nous a promis des happenings créatifs, des performances lives surprises, une exposition et un stand VR. Vous pouvez compter sur nous pour vous faire vivre l’événement en live sur nos réseaux sociaux le jour J (live tweets, stories instagram et tout et tout). Suivez-nous si c’est pas encore fait, car on vous promet pas mal d’événements et d’interviews en cette rentrée 2017.

Et si vous souhaitez, vous aussi, venir booster vos passions ce mercredi, pour prendre ses billets c’est 60 euros et c’est par ici.

Nesem
coach & strategist freelance, adoptée par CreativLink depuis un an 🙂

Fubiz Salle Pleyel

 

Rencontre avec Mats:  motion graphics designer & globetrotter

Rencontre avec Mats: motion graphics designer & globetrotter

Cela fait longtemps qu’on entend parler de digital nomad ! Vous savez, ce mode de vie qui nous fait tous rêver et qui s’invite dans nos discussions à l’heure de l’apéro !

Alors, ça vous tente sérieusement ? On est allé à la rencontre de Mats, motion designer globe-trotter qui a adopté ce mode de vie et qui nous livre son expérience de nomad digital.

 

OMW : Comment as-tu réussi à faire la transition entre une vie sédentaire et une vie nomad?

Mats : Mon plan initial était de faire le tour du monde pendant 1 an. Après avoir travaillé pendant 2 ans en tant que motion designer au sein de Sleak, un studio de production strasbourgeois, j’ai donc mis le cap vers l’Asie du Sud Est en septembre 2016 ! Après 5 mois en Asie, j’ai continué mon voyage vers l’Australie avec un visa “Working Holiday”. J’ai voyagé avec mon MacBook, ce qui m’a permis d’archiver mes photos et de mettre à jour mon blog matsnmiles.com. Quand je suis arrivé à Sydney, j’ai fait des petits boulots classiques de “backpacker” mais je savais que j’étais capable de trouver des clients et de me construire un nouveau réseau. Après plusieurs missions, j’ai décidé de travailler à temps plein en tant que motion designer. J’ai immédiatement travaillé pour des clients en Belgique, au Vietnam et en Inde.

 

 

OMW : À quoi ressemble ta vie aujourd’hui ?

Mats : Comme je voyage en permanence et reste la plupart de mon temps dans des auberges de jeunesse, je n’ai pas vraiment de bureau. J’ai essayé de travailler depuis ces auberges mais il y a toujours des gens intéressés par ce que je fais qui viennent me parler et me posent des questions. Beaucoup de distractions donc. Du coup, je travaille la plupart du temps dans les bibliothèques publiques. On y trouve toujours le Wi-Fi et de bonnes conditions de travail. Je fréquente régulièrement les bibliothèques de Melbourne, d’Alice Springs, de Darwin, Brisbane et d’Auckland. J’ai donc des “collègues de bureau” dans toutes ces villes. Quand j’ai un peu de temps libre, j’essaie de voyager pour découvrir de nouvelles destinations. Et lorsque je dois attendre l’exportation d’une vidéo ou le transfert d’un dossier, j’en profite pour sauter dans la piscine de l’auberge de jeunesse ! Réussir à travailler tout en voyageant est mon plus gros challenge. Comme tous les free-lance, je connais des semaines plus intenses que d’autres. Par exemple, à la veille d’un voyage programmé, un client m’a contacté pour me proposer une grosse mission. Après une longue journée, une nuit blanche et de multiples problèmes de connexion, j’ai réussi à finir dans les temps ! Quant aux clients, ils étaient ravis du résultat.

 

State library of Victoria, mon poste de travail pendant 2 mois

 

OMW : Quels sont les défis qui viennent avec ce choix de vie ?

Mats : Étant toujours partant pour rencontrer du monde et faire de nombreuses activités, le plus difficile pour moi, est de devoir décliner certaines sollicitations (Invitations à la plage, dans des bars et à toutes sortes d’activités sportives et divertissantes). C’est à moi de faire preuve de discipline, d’assumer mes responsabilités. C’est la plus grosse contrainte quand on est à son compte. 

Un autre gros challenge quand on travaille à distance, le décalage horaire. Je dois donc souvent jongler entre les différents fuseaux horaires, comme par exemple lorsque j’effectuais une mission pour un client au Vietnam, il y avait 4h de décalage. Il faut donc être flexible. Travailler aussi bien avec des Vietnamiens, que des Indiens ou des Australiens, m’a appris à m’adapter à différentes méthodes de travail.

Le dernier défis est de rester informé à distance des tendances de mon métier : le motion design.

 

Téléchargements des derniers fichiers, dans la bibliothèque d’Auckland, avant de prendre la route…

 

OMW : Quelle est ta meilleure anecdote professionnelle ? rencontres, situations drôles, touchantes ou challenging… 

Mats : Au début de mon “ world trip “, je me suis d’abord rendu au Vietnam et j’ai utilisé la célèbre plate-forme “ CouchSurfing” pour contacter d’autres voyageurs et des locaux. La plateforme CS est habituellement utilisée pour proposer des hébergements aux voyageurs ou trouver un hébergement gratuit, mais elle peut être également utilisée pour faire des rencontres. C’est par ce biais que j’ai rencontré à Ho-Chi-Minh, mon ami Kane qui travaille pour un studio de production. Après mon départ vers l’Australie, nous sommes restés en contact et il m’a proposé 4 mois plus tard de travailler ensemble sur un gros projet de motion design.

Projets finis, Hamilton j’arrive !

 

OMW : Quels nouveaux talents voudrais-tu développer en 2018 ? 

Mats : Au mois d’août, j’ai décidé sur un coup de tête d’improviser des vacances en Nouvelle Zélande. J’ai prévenu mes clients de mon indisponibilité durant cette période afin d’en profiter à 100%. Début septembre, je prévois de mettre le cap vers les Îles Fiji puis Los Angeles. Pour l’instant, Los Angeles est le dernier vol que j’ai réservé. Je serai à nouveau disponible pour mes clients pendant que je descendrai la côte ouest des États Unis pour aller au Mexique. J’ai mon oncle qui habite au Mexique depuis plusieurs années, et il m’a invité de rester chez lui pendant quelque temps. Cela sera également le moment idéal pour travailler sur mes projets personnels, mettre à jour mon portfolio, apprendre l’espagnol et la salsa 🙂

Pour 2018, j’ai plusieurs idées en tête mais rien de décidé pour le moment. Peut-être poser mes valises à Vancouver, trouver un travail dans un studio de motion design ou me consacrer à la photographie. Mon client Indien m’a également proposé de travailler pour lui en Inde. Cela l’occasion d’explorer un nouveau pays ! Rien n’est encore décidé, je reste ouvert à toute proposition !

 

OMW : Que conseillerais-tu à quelqu’un qui souhaite suivre tes pas?

Mats : Je conseillerais de s’informer sur les formalités du statut freelance du pays avant de s’y rendre. Notamment, quelles sont les responsabilités qui peuvent découler de ce statut et quelles sont les charges qui peuvent êtres déduites. Par ailleurs, la loi avait récemment modifié les dispositions fiscales applicables aux backpapers. C’était un peu délicat comme j’avais uniquement un visa vacances-travail pour l’Australie. En tout état de cause, le meilleur conseil que je peux donner est de se jeter à l’eau ! Si tu as la possibilité de le faire, saute le pas ! Nous vivons en 2017 et  il y aura (presque) toujours des moyens de développer son réseau où que tu te trouves.Tu seras inspiré par d’autres cultures, et ces nouvelles connaissances et expériences acquises pourront t’être utiles pour ton travail.

 

 

Emilie, DA qui aime faire bouger les choses

Emilie, DA qui aime faire bouger les choses

Nous avons enfin soufflé nos 15 bougies ! Et oui l’adolescence ça donne envie de s’affirmer. Et c’est avec cette éternellement jeune énergie que nous avons rédigé le Manifesto de notre communauté (à lire ici). 

Ces mots ne sont pas que de la poésie mais le reflet de celles et ceux qui nous font vivre et vibrer. Nous vous invitons à les découvrir dans cette série d’interviews, tous talents et tous entrepreneurs, qui incarnent l’esprit CreativLink,… un esprit toujours On My Way.

Émilie n’a pas hésité à se lancer en freelance à la sortie de son école, à partir 8 mois à l’aventure en Amérique du Sud et à tester de nouvelle façon de travailler ! C’est en sortant de sa zone de confort qu’Émilie trouve sa source de créativité et d’énergie.

 

OMW : Bonjour Emilie, peux-tu nous raconter brièvement ton parcours professionnel et la nature de tes missions du moment ?

Emilie : J’ai terminé mes études en juin 2015, et ayant déjà quelques clients, j’ai décidé de me lancer directement en freelance. C’est aussi à ce moment là que j’ai commencé à travailler avec CreativLink, ça va bientôt faire 2 ans et c’est toujours un plaisir de collaborer avec vous ! En ce moment ma principale mission est chez France Télévisions pour la refonte de l’identité du site internet et des applications, dont une partie est sortie le 9 mai dernier !

Réalisation de maquettes, lead et management pour le site France Télévisions

 

OMW : Pourquoi aimes-tu être freelance ?

Emilie : Être freelance donne une liberté qui, je pense, n’existe pas en tant que salarié. J’ai la possibilité de pouvoir gérer mon emploi du temps et mes projets plus librement. J’ai aussi toujours l’occasion de gérer plusieurs projets en même temps, ce qui me permet d’être davantage créative et de ne jamais me lasser !

 

OMW : Qu’as-tu entrepris de plus inspirant dans ta vie ?

Emilie : Mon voyage de 7 mois, l’année dernière, en Amérique du Sud. Je suis partie de février à septembre, j’ai collaboré avec des artistes, découvert d’autres cultures et façons de penser. Et c’est de loin le meilleur choix et la chose la plus enrichissante que j’ai entrepris jusqu’ici.

 

OMW : Que souhaiterais-tu explorer (nouvelles compétences, nouveaux types de collaborations, nouveaux outils, etc…) en 2017 pour évoluer dans ton activité ?

Emilie :  J’ai récemment intégré une équipe dans laquelle nous testons une nouvelle façon de travailler via l’Atomic Design. Un tel travail d’équipe, par des logiciels que je n’utilisais pas spontanément est assez nouveau pour moi et c’est bien sur quelque chose que j’ai envie de poursuivre. Davantage orienter ma réflexion et mes créas vers l’UX, est aussi devenu une priorité.

Réalisation de l’identité visuelle du site internet Müller House, réflexion sur l’UI/UX et responsive design

 

OMW : Avec quels genres de personnes aimes-tu collaborer ? 

Emilie : J‘aime tout le monde ! 😉 Non, sérieusement, c’est toujours agréable de travailler avec des personnes qui ont envie de faire bouger les choses et de faire admettre de nouvelles façons de penser, ou de nouveaux concepts. Enthousiasme, bonne humeur et bien sûr PASSION sont quand même la clé de tout !

 

OMW : Peux-tu citer 2 personnes (proches ou célébrités) qui t’inspirent à aller plus loin dans tes projets et nous dire en quoi ?

Emilie : Christine Janin : la première femme française à avoir gravi l’Everest et fondatrice de l’association « A chacun son Everest ».  Une inspiration non pas créative (pour une fois !), mais sportive et humaine qui nous prouve que tout est réalisable, que tout peut devenir exceptionnel, et que le fil d’une vie ne dépendra que des choix et des actes que nous en ferons.

Ensuite, une simple rencontre pourra me faire beaucoup réfléchir et me pousser à faire des choix, à changer des choses, à repousser des limites, dans tout type de projet.

 

Découvrez le profil d’Emilie 

 

Réalisation de maquettes pour la marque LaFacette en collaboration avec Waolab (studio de numérisation 3D), réflexion sur l’UI/UX 

 

Illustration : Alone

 

Réalisation de la brochure pour la conférence Internet & Juridiction à Paris, déclinaison 360° (brochure, totem, kakémono,, goodies, écrans)