#Books : les meilleures innovations par Springwise

#Books : les meilleures innovations par Springwise

Certains connaissent déjà springwise.com : l’un des meilleurs sites de veille et décryptage d’innovations internationales. Depuis quelques temps, le blog est devenu payant, frustrant les fidèles lecteurs. À notre grand bonheur, ils ont décidé d’éditer un livre : Disrupt! 100 lessons in Business Innovation par James Bidwell.

Vous y trouverez des solutions dans tous les domaines de vie et secteurs : éducation, sharing economy, voyage, santé, monde du travail, retail, communication, entertainment, développement durable, Smart Cities.

Chaque innovation dénichée et sélectionnée par les experts de Springwise, est expliquée simplement en deux pages. À chaque fois, 3 questions invitent vos neurones à jouer : comment pourriez-vous appliquer le raisonnement de cette idée dans le cas d’une autre problématique ?

C’est une sorte de livre des “Et si..” (à la Nicolas Bordas 😉 ) dont les réponses ont vraiment vu le jour grâce aux talents et à la persévérance des citoyens de notre monde :

  • Et si on formait les tatoueurs à reconnaître les maladies de la peau ?
  • Et si on inventait le Spotify des médias ?
  • Et si on pouvait faire un stage à l’autre bout du monde par télé-présence ?
  • Et si notre frigo pouvait nous prévenir des aliments dont la date de péremption est proche ?

Et ouais ! Le monde devient de plus en plus créatif, positif et constructif. Ceux qui s’ennuient ne peuvent s’en prendre qu’à eux-même hahaha

Plus sérieusement, que vous soyez une entreprise, une agence ou un freelance, ce livre est pour vous si vous souhaitez comprendre les évolutions et y contribuer !

 

Nesem Ertan

Coach & Strategist freelance

@nesemertan

https://nesem-ertan.com

 

 

#TutoFree : Buzz ton book en rebondissant sur l’actu

#TutoFree : Buzz ton book en rebondissant sur l’actu

Vous êtes de ceux qui créent leurs propres opportunités ? Alors voici une approche simple pour réactualiser votre book et vous faire remarquer.

Il y a quelques années, un expert de Twitter, m’avait expliqué qu’ils raisonnaient en termes de Time Planning*, pour booster le potentiel d’engagement des contenus sur le réseau social.

4 leviers du TP* :

  • temps fort du communicant,
  • temps fort de son audience,
  • trending topics ciblés ou buzz mass target,
  • scandale/bad buzz.

Notez donc vos temps forts (périodes entre deux missions, avant un gros projet, etc..), et ceux de vos clients cibles (les grands prix, les maronniers par saison, les événements culturels, les lancements de produits, etc..), et suivez les trending topics via twitter, ou un outil de veille comme feedly.

Aujourd’hui, par exemple, vous savez qu’il y a des conférences qui intéressent vos cibles comme les #appdays ou le #campustf1. Pourquoi pas faire un petit coup de growth-hacking, en vous infiltrant dans les fils de discussion utilisant ces hashtags en postant une créa qui saurait émerger en surprenant ?

Mais si vous souhaitez faire plus qu’un petit coup de visibilité, cherchez à la croisée des 4 leviers de Time Planning, un sujet qui vous inspire pour incarner vos talents, vos convictions professionnelles, et vos aspirations en termes de projets, et jouez !

Accordez-vous un après-midi par mois pour vous challenger en vous concoctant le plus délicieux des brief et lâchez votre imagination. Le résultat se fera remarquer si vous savez manipuler les bons hashtags ou partager vos contenus au bon moment, en répondant aux bons influenceurs. Si vous avez des lacunes en community management, quelques articles sur le Blog du Modérateur devraient vous donner le coup de pouce nécessaire, avant d’apprendre le reste par test and learn.

Les australiens viennent de voter une loi autorisant le mariage gay. The Drum vient de poster un article : des marques de tous les secteurs ont sauté sur l’occasion pour surfer sur l’actu. Bien sûr Coca Cola figure dans la liste.. Happyness oblige.

We did it, Australia! #LoveWins #LOVEisLOVE

Une publication partagée par Starbucks Coffee Australia (@starbucksau) le

The answer is YES #SSM2017

Une publication partagée par Coca-Cola Australia (@cocacolaau) le

Nesem Ertan

Coach & strategist freelance

https://nesem-ertan.com

 

C’moi le chef, une solution innovante pour gérer sa tréso

C’moi le chef, une solution innovante pour gérer sa tréso

En octobre dernier, notre partenaire Com’Com a lancé C’moi le chef, sa plateforme de gestion et de trésorerie collaborative pour les indépendants avec des outils numériques qui vous permettront de piloter votre activité 7/7 j et 24/24h.

Grâce à la plateforme, vous pouvez suivre :

  • Votre banque en consultant vos relevés en ligne,
  • Vos charges et suivre ses postes de dépenses,
  • Votre facturation en établissant vos devis et factures clients,
  • Vos recettes : en suivant vos encaissements et vos factures en attente de règlement.

Selon vos attentes et votre budget, vous aurez le choix entre 4 formules du ” café à l’addition” à l’offre “gastronomique”.

Le + : L’équipe de Com’Com :

  • vous accompagne dans le choix de votre statut,
  • vous forme à l’utilisation de la plateforme,
  • vous conseille sur les options fiscales et sur les différentes problématiques que vous pouvez rencontrer,
  • supervise tous les travaux,
  • applique ses diligences professionnelles pour établir vos déclarations fiscales.

Si le menu vous met en appétit, Com’Com propose des ateliers de découverte :

  • Novembre : le 9 et 23 de 9h30 à 12h30
  • Décembre : le 5, 14 et 19 de 9h30 à 12h30

Inscrivez-vous ici !

PS : Pour ceux qui souscrivent à C’moi le chef avant 2018, profitez du code promo pour la communauté de CreativLink avec 1 mois offert 😀CREATIVLINK 

 

 

 

Fuck You Chris : l’expo de Frédérique en crowdfunding

Fuck You Chris : l’expo de Frédérique en crowdfunding

Frédérique était l’une des participantes de l’édition n°1 de On My Way : notre appel à projets personnels de freelance, qui a donné son nom à notre blog. Notre priorité : stimuler et accompagner nos freelances qui veulent repousser les limites de leurs talents, s’épanouir dans leur liberté créative et toujours apprendre de nouvelles choses.

Aujourd’hui, le super projet de Frédérique est en crowdfunding sur la plateforme de notre partenaire Ulule : lien ici.

Toute expérience de vie peut être le point de départ pour une aventure créative. C’est ainsi que notre photographe freelance a fait de son coeur brisé par un jeune homme maladroit, un projet d’expo.

 

Elle n’est pas loin d’avoir atteint la somme dont elle a besoin, alors n’hésitez pas à la soutenir sur sa dernière ligne droite.

Hâte de vous retrouver à son futur vernissage 😉.

 

La team CreativLink

 

 

#Inspiration : Le processus créatif de Rostam Batmanglij

#Inspiration : Le processus créatif de Rostam Batmanglij

Rostam est le nom de scène de l’ancien keyboardist du groupe d’alt-rock Vampire Weekend. Aujourd’hui, il co-crée et produit des morceaux avec des grands noms comme Solange, Frank Ocean et Kid Cudi, sans compter le fait qu’il a créé la musique de la série Netflix, The OA. C’est dans le magazine Fast Company du mois d’Octobre qu’on peut découvrir un peu plus cet artiste émergent. Voici comment il se donne les moyens d’être bon à son job :

 

1/ Laisser venir et être prêt

Il ne se met pas dans une situation de “travail”. Il invite souvent d’autres artistes au confort de sa maison. Si l’inspiration vient à un moment inattendu, il a, partout où il va, des devices prêts à enregistrer le fruit de l’immédiateté. (C’est un peu comme des poules élevées en plein air : il ne s’enferme pas dans un studio, il se laisse vivre et créer librement. 😅)

 

2/ Connaître son terrain et sortir de ses zones

Il suffit d’écouter quelques sons de Batmanglij pour être capable de reconnaître sa signature musicale. Cela ressemble un peu à constituer un mélange bien spécifique d’épices, et ensuite, produire une infinité de plats originaux. Il explique tout de même qu’il veille à sortir de ses zones de conforts dans chaque nouveau projet. S’il collabore avec d’autres professionnels, il va s’assurer qu’ils soient en train de créer quelque chose de nouveau ensemble et qu’ils vont là où aucun d’entre eux n’a encore été.

Exemple : sur le morceau Ivy, il a poussé Frank Ocean à explorer un son de guitare électrique venant moderniser la balade.

 

3/ Co-créer souvent et faire du perso de temps en temps

Il explique qu’il a également besoin de produire des projets personnels, en solo. Cela lui permet de continuer à progresser dans son exploration artistique personnel, et sans doute à rafraichir son cocktail d’épices. Il explique que la joie qu’il a à co-créer est bien différente de celle qu’il éprouve en solo.

Voilà, c’était le moment traduction de la semaine, pour ceux qui ne lisent plus en papier ou en anglais. 😜

Et vous, comment faites-vous pour rester frais dans ce que vous faites année après année ?

 

Nesem Ertan

coach & strategist freelance 

ertan.nesem@gmail.com  //  @nesemertan

 

Ma vie sans pilule : le projet crowdfunding de notre CR Virginie

Ma vie sans pilule : le projet crowdfunding de notre CR Virginie

Virginie est une créatrice de contenus/ conceptrice rédactrice / réalisatrice de documentaires, qui ne cesse de se challenger et de s’épanouir au rythme de ses missions en tant que freelance, des formations qu’elle entreprend (dernière en date, dont elle va nous parler : Mooc audiovisuel / smartphone à l’école des Gobelins), mais également, au fil des projets personnels à succès qu’elle développe.

Après avoir, il y a quelques années, donné vie à un documentaire intitulé “ma vie sans soutif”, elle se lance désormais sur un nouveau sujet questionnant les conditions de la santé au féminin : “ma vie sans pilule”. Pour financer son documentaire, elle s’est orientée vers la plateforme de crowdfunding, kiss kiss bank bank.


Dans cette courte interview que nous avons réalisée avec elle, vous découvrirez son mindset, ses compétences, ses challenges, ce qui la motive. Les missions qu’elle préfère : des projets qui lui laissent de la liberté et lui donnent la responsabilité de développer une ligne éditoriale et ses contenus de A à Z en collaborant avec d’autres créatifs un peu fous. Fous comment ? Les réponses sont dans la vidéo 😏 :

 

Nesem Ertan

Coach & Strategist freelance

https://nesem-ertan.com 

Meet Kim : auteur et comédienne qui réalise ses rêves

Meet Kim : auteur et comédienne qui réalise ses rêves

Kim est une comédienne / auteur passionnée, qui a réalisé un de ses grands rêves : écrire son histoire personnelle et produire un “seul en scène” poétique, drôle, touchant et théâtrale, sous le mentoring de son idole, Pierre Notte. Nous l’avons retrouvé au Théâtre des Béliers Parisiens, pour une petite interview joyeuse et chaleureuse, muni de notre Smartphone (avec un petit bug de qualité au milieu de de la vidéo / sorry won’t happen again 🙈, mais sa beauté a ébloui la caméra, on n’y est pour rien.).

Voici comment elle a donné vie à son projet de coeur :

Être vrai, être jusqu’au-boutiste et bien s’entourer sont les conseils clés de Kim pour tout créatif / entrepreneur.

Kim est également rédactrice conceptrice freelance au sein de la communauté CreativLink, donc n’hésitez pas à nous contacter pour une collaboration qui promet d’être… délicieuse.

Bien sûr, maintenant, vous voulez en savoir plus sur sa pièce, donc voici la B.A. 😛:

Le 29/10/17, elle fait la dernière présentation de sa pièce “Des papilles dans le ventre”, au théâtre des Béliers Parisien, alors on se dépêche pour acheter ses places. On vous promet qu’en sortant de là, vous serez (un peu, beaucoup…?) émus et surtout re-boostés en énergie positive pour tout 2018. 😉

Photo Fabienne Rappeneau, tous droits réservés. 

 

Nesem Ertan

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InVision Studio, futur game changer ?

InVision Studio, futur game changer ?

L’une des infos les plus retentissantes de la semaine passée était l’annonce faite par InVision de leur propre application de design. Les guitares rugissent dans l’impressionnant trailer qui présente, en toute simplicité, InVision Studio comme étant « l’outil de design d’écran le plus puissant au monde ».  Et c’est vrai que l’excitation est palpable dans les commentaires Twitter où les fonctionnalités annoncées (en termes d’animation notamment) font saliver plus d’un designer. C’est donc un nouveau concurrent plein de promesses qui se lance dans l’arène face aux Adobe XD, Sketch et autres Figma (dont on vous reparle très bientôt !). Le monde des outils graphiques est en ébullition et on très curieux de voir où cela va nous mener.

 

Noé

 

Rencontre fascinante avec Sarasara au Mama Festival

Rencontre fascinante avec Sarasara au Mama Festival

Comme vous le savez, nous étions au Mama Festival & Convention ces derniers jours, pour nous inspirer en assistant à des conférences sur l’avenir et les enjeux des métiers de la musique et de la création. Dans tous les univers, les défis qui attendent les entrepreneurs et créatifs sont les mêmes : développer son talent en continu, rencontrer les bonnes personnes, financer ses projets.

L’apprentissage clé que nous retenons des conférences, comme nos Live Tweet (notamment pendant le Talk, Decide It Yourself, avec Superpoze et Lomepal) ont pu l’indiquer : ceux qui réussissent à réaliser leurs rêves sont ceux qui font, qui ne s’arrêtent devant aucun obstacle, qui ne cherchent pas à plaire aux autres, et qui n’attendent pas qu’un beau jour quelqu’un les découvre. C’est tout l’art du « projet personnel »(d’où le concours OnMyWay) : faire quelque chose simplement parce que vous avez envie d’en vivre l’expérience, que vous feriez même si vous n’alliez pas être payé ou reconnu. C’est là, pourtant, tout ce que les publics adorent et ce qui finit par apporter le plus de succès financier : les talents de ceux qui incarnent leurs propres réalités. Le succès est alors la conséquence naturelle de l’amour que l’on met dans ce dont on accouche.

Nous avons pu, à l’occasion du Mama Festival, faire la connaissance de Sarasara : une artiste qui incarne parfaitement la philosophie OnMyWay. Elle a quitté son emploi au sein d’une agence de marketing mobile pour se lancer « all in » dans sa carrière musicale, il y a seulement un an, et aujourd’hui, elle est au signée au même Label que son idole Björk, et sera présente à des événements de showcase aussi impressionnants que SXSW à Austin. Go girl ! 👊🏼

Elle exprime son être et son vécu à travers un univers créatif authentique et ses talents se multiplient au rythme de ses « prémonitions artistiques ». Elle est chanteuse, compositrice, réalisatrice, designeuse de costumes et de décors de scène, sound designer et on soupçonne qu’elle ne nous ait pas encore tout dit. (Et, soit dit en passant, elle sera prochainement présente parmi les books de CreativLink pour co-créer des super projets de Brand Content avec nos clients.)

Elle nous a fait le plaisir de venir prendre un café chez nous jeudi (l’avantage d’avoir ses bureaux à deux pas du Trianon 😏), pour nous faire part de son expérience personnelle, de son processus de création, des défis qu’elle a dépassé et ceux auxquels elle s’attaque ces jours-ci.

Voici brièvement, son histoire.

Sarah a grandi dans un « coin perdu » dans le nord de la France, et les moments les plus enthousiasmants pour elle et ses amis étaient de prendre la route pour aller en boite de nuit les week-end. Les DJ étaient ainsi les stars de leur jeunesse et, très vite, la musique est devenue sa passion. Autodidacte de tout ce qu’elle sait faire aujourd’hui, elle ne s’est pas posée de question avant de se mettre à mixer et de le faire rapidement lors de soirées locales. Chaque euro gagné lui permettait de s’acheter du matériel pour améliorer ses oeuvres. Rien n’est parvenu à l’arrêter sur sa voie, même des expériences très difficiles, comme le fait d’avoir perdu ses parents à l’âge de 14 ans. Positive, et pleine de gratitude, elle nous a expliqué que les belles choses qui lui arrivent aujourd’hui sont les fruits de son passé, tel qu’il a été, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses souffrances.

Grande fan de Björk, elle a suivi les pas de sa muse en envoyant sa demo aux pros travaillant avec la célébrité qui ont apprécié son talent. Les choses se sont faites de façon assez fluide et aujourd’hui elle a déjà un premier album (Amorfati) et un second en route, prévu pour 2018. Elle habite désormais en Angleterre dans un cadre naturel, s’est mise au veganisme, fait des promenades tous les jours pour préserver son bien-être, et a développé son propre processus créatif :

« J’ai un grand mur où je fais plein d’associations d’idées et j’ai décidé pour cet album de travailler sans Internet et deux recueils de poèmes. Un de Shakespeare et un de Baudelaire et je n’utilise que ça. J’ai décidé d’écrire aussi en français pour celui-là. C’est un peu un jeu de contraintes qui me rassure, me donne un cadre. Je sais déjà que l’album va parler de quelque chose de très personnel et de très très dur. Je n’ai pas envie d’aller voir ailleurs, mais de creuser plus en moi. »

Avec Sarasara, tout est une histoire de vision : elle voit des images et des expériences dans sa tête, puis, méticuleusement, fait tout pour créer des œuvres qui le reflètent. C’est ainsi que vous la verrez porter des vêtements qui ressemblent à de l’art d’installation et produire des spectacles dépassant l’idée de concert, avec des décors géants et des costumes théâtraux, qu’elle produit elle-même. Comment a-t-elle appris à coudre ? Jeune, elle devait se déplacer loin pour trouver des magasins et acheter ses vêtements. Son appétit créatif l’a poussé à apprendre à coudre ses propres tenues pour s’exprimer également de cette façon-là. Pour ses vidéos et clips, il en va de même. Elle a travaillé avec des professionnels auparavant, mais vise à produire son prochain clip elle-même pour avoir plus de maitrise sur le résultat.

s a r a s a r a – Sun from s a r a s a r a on Vimeo.

Pour avoir travaillé avec des dizaines d’hommes dans un milieu geek pendant 8 ans, Sarah a appris à « toucher à un peu de tout », de l’écriture de code jusqu’à photoshop, et son ancienne vie d’agence lui sert aujourd’hui dans sa carrière d’artiste.

Nous lui avons demandé quels nouveautés l’attendent sur son chemin pour l’année à venir. Voici sa réponse :

 

Elle a aujourd’hui face à elle les véritables enjeux de tout indépendant qui se lance : financer ses projets, avancer de façon stable, en profitant d’une vie sans routine, tout en gérant les imprévus business lorsqu’ils se présentent. La liberté est magnifique, mais comme le prouve ce beau parcours, surtout… elle se mérite.

Alors bravo et bonne route Sarasara, mais surtout, bienvenu chez CreativLink !

Nous lui avons demandé quelle partie de notre manifesto faisait le plus écho à sa personnalité. Forcément, elle a choisi celle qui parle de “suivre ses visions” 😉.

 

 

Nesem Ertan

Coach & Strategist freelance

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Les Design Thinkers de l’Iscom

Les Design Thinkers de l’Iscom

Depuis un an, je fais partie de l’équipe de 5 coachs (Sylvain Cousinard, Chloé Prigent, André Lomuscio, Marc Touati et moi-même) qui accompagnent les étudiants en alternance du Master Creative Design Branding à l’Iscom. La nouvelle saison commence dans un mois et hier, nous étions en kick-off avec la nouvelle promotion.

L’idée : chaque coach accompagne 10 étudiants qui vont monter et leader un projet de Design Thinking dans son entreprise, pour un projet entrepreneurial, ou encore pour un client marque qu’il ou elle aura réussi à trouver en tant que “Creative Strategist”  (ou consultant branding) freelance.

Pour rappel, le Design Thinking est une approche empruntée aux savoir-faire des designers, et vous en retrouverez grandement les traces dans la philosophie de notre Manifesto CreativLink :

  • DEFINE : on définit une problématique de la façon la plus précise possible
  • EMPATHIE : on explore en profondeur la raison d’être de la problématique et on émet des hypothèses quant aux solutions envisageables
  • IDEATION : on invite autour de la table d’autres experts et talents capables de compléter nos compétences ou de nous ouvrir l’esprit
  • PROTOTYPE & TEST : on teste les idées qui répondent aux critères en faisant des protoypes, des maquettes, des croquis, que l’on fait évaluer à des utilisateurs, on améliore en continu

 

Le Design Thinking c’est creuser, comprendre, collaborer, tester, améliorer, mais c’est surtout aimer ! Car comme le définit très bien Idriss Aberkane, amour = temps x attention, et on ne saurait s’engager avec autant d’implication dans un projet sans aimer le sujet de sa recherche et de sa conception. Et c’est ainsi qu’on évolue, en rencontrant de nouvelles personnes, en apprenant de nouvelles compétences, et en développant des résultats concrets valorisants pour nos books et CV, capables de nous attirer les opportunités que l’on désire.

Ces jeunes d’environ 23 / 25 ans font ainsi face à des défis que certains professionnels seniors n’ont jamais eu à faire. Ils doivent s’autoriser à avoir une vision sur l’avenir d’une entreprise qu’ils découvrent, avec le recul et le regard frais qu’ils peuvent apporter. Ils doivent oser montrer du doigt ce qui est améliorable, oser prendre des initiatives sur une mission qui ne leur a pas été donnée, chercher à mobiliser des “believers” autour d’un projet pour lequel les salariés ne seront pas payés davantage, utiliser des méthodes de brainstorming sur-mesure selon les besoins de leurs réflexions, s’imposer des objectifs et des KPI clairs, mesurables et observables, passer de l’intellectualisation à la concrétisation d’actions… Bref, ils sont en train de se préparer pour une vie active dans laquelle ils seront aptes à créer leurs postes, leurs carrières, leurs expertises en fonction de leurs expériences et visions, et nous les coachs, nous apprenons énormément avec chacune de leurs questions et chacun des obstacles qu’ils rencontrent dans leurs entreprises.

Pour inspirer les jeunes, nous leur avons montré la vidéo du projet Moon d’Oscar Lhermitte, que nous avons déniché chez The Family il y a deux semaines. Les plateformes de crowdfunding sont une mine d’or pour dénicher des super cas.

Et vous ? Design Thinkez-vous votre avenir en tant que team ou en tant que freelance ?

Pour les curieux, le livre de Sylvie Gillibert (directrice des programmes à l’Iscom), intitulé Design Branding est une belle source d’inspiration et de techniques.

source image unsplash

 

Nesem Ertan

Coach & Strategist freelance

–> content & strategy @CreativLink

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Meet Corentin : notre nouveau Biz Dev auto-stoppeur

Meet Corentin : notre nouveau Biz Dev auto-stoppeur

Corentin vient d’arriver dans la team ce lundi, et nous sommes en train de le découvrir petit à petit.

Ci-dessous ses réponses à quelques-unes de nos questions et on ajoute sa photo (pour que vous puissiez mettre un visage sur un nom, et parce que accessoirement il pourrait augmenter nos taux d’engagements féminins sur le site 😉).

 

Peux-tu nous décrire l’univers dans lequel tu as grandi ? 

Je suis originaire d’Aix-en-Provence et y ai vécu jusqu’à mes 18 ans, mes parents ont depuis déménagé à Saint-Malo… On y passait tous nos étés depuis une vingtaine d’années, ils ont décidé de s’y installer définitivement pour leur retraite. Mes racines sont sudistes, mes branches bretonnes…

 

Quelles sont les valeurs les plus importantes dans ta vie ?

Le partage, l’écoute, la tolérance et l’ouverture à l’autre… Malgré les vents contraires actuels qui soufflent sur notre société ! Surtout malgré ce contexte d’ailleurs, elles sont plus que jamais précieuses à l’heure actuelle.

 

Qu’est-ce qui te passionne le plus ?

Les voyages, les bouquins, le football, la bière et les copains… Les trois derniers sont carrément complémentaires. Sinon : envoyer un bout de bois imaginaire à mon chien qui y croit à chaque fois, souffler des bulles (oui je sais faire), regarder les gens se faire balayer par les vagues à la plage… Bon c’est pas des passions non plus hein…

 

Sur quoi as-tu le plus aimé travailler jusqu’ici ?

Dans mon ancienne boite spécialisée dans la reconnaissance d’image, on avait, à mon initiative, travaillé avec un célèbre photographe américain. Il faisait une expo en France l’année dernière, il a donc accepté de faire appel à notre technologie pour que les visiteurs puissent flasher ses œuvres, et accéder ainsi à des vidéos sur leurs smartphones. Ça avait bien marché !

 

Pourquoi as-tu souhaité rejoindre CreativLink ?

Pour évoluer dans un univers créatif, avec une jeune équipe motivée et talentueuse… Faire partie de cette aventure ! Ça sonne langue de bois mais c’est réellement ce qui m’a motivé.

On veut bien te croire…😝

 

Qui sont tes muses et pourquoi ? 

J’aime Lucchini, autant ses séances de lecture sur scène que ses passages médiatiques où il propulse tout le monde dans une autre galaxie, ça part dans tous les sens c’est n’importe quoi.
J’aime bien l’émission « J’irais dormir chez vous », spécialement quand il part dans des pays réputés dangereux pour les étrangers. Les clichés qu’on pouvait avoir tombent à l’eau, les locaux de ces pays sont généralement très hospitaliers et curieux de connaître d’autres cultures. Bien plus que dans les pays développés ! C’est aussi ce que j’ai pu vérifier dans mes voyages…

 

Quels ont été tes voyages préférés ?

Mon séjour de 6 mois en Turquie plus le mois qu’il m’a fallu pour rejoindre Saint-Malo en autostop depuis Istanbul… Ça m’a permis de passer par pas mal de pays! Sinon plus récemment mon trip Saint-Malo – Biarritz en vélo en longeant les côtes était vraiment chouette, j’ai aimé passé d’une culture régionale à une autre… On vit vraiment dans un beau pays!

 

Qu’est-ce que tu aimes lire / regarder ?

J’aime beaucoup certains auteurs du XXème : Céline, Bukowski, Kerouac… Voyage au bout de la nuit de Céline a été une vraie claque, j’ai beau le relire pour la 4e fois je ne m’en lasse pas.

 

Qu’est-ce qui t’attend On Your Way en 2018 ?

J’ai en tête de prendre des cours de photos et de cuisine, notamment de cuisine libanaise je suis fan absolu. On a un voyage en Inde en tête avec ma mère également…

 

La Team Creativ Link

Mama Festival & convention : du 18 au 20 octobre

Mama Festival & convention : du 18 au 20 octobre

Pour ceux qui ne connaissent pas le Mama Festival (qui fête ses 8 ans), c’est le grand rendez-vous incontournable des professionnels de la musique.

CreativLink sera présent aux conventions, et aux concerts bien sûr 😀 , pour y recueillir les inspirations et apprentissages concernant les enjeux actuels et les opportunités d’avenir liés à la création, au Talent Management et au digital. Et en plus ça tombe bien, une grande partie des happenings auront lieu vers chez nous, à Pigalle 😉

Voici déjà quelques événements que nous avons short-listés :

  • Transformation numérique : évolution des talents
  • Les nouveaux instruments
  • Musique et VR
  • Decide it Yourself : Superpoze et Lomepal témoignent
  • De nouvelles écritures pour la musique
  • Naviguer à l’ère du numérique : le défi des labels indépendants
  • La musique : ça s’incube ?
  • Mieux connaître vos spectateurs pour en conquérir de nouveaux
  • Pitch session : living lab

Nous évoluons dans un monde d’humains et de projets de plus en plus créatifs, digitalisés, indépendants, et collaboratifs. Nous sommes enthousiastes de découvrir les perles que Mama va nous offrir pour enrichir notre vision.

Pour découvrir toute la programmation des conventions et des concerts c’est par ici.

Le festival en quelques chiffres c’est : 

  • 5 345 professionnels
  • 520 journalistes accrédités
  • 1 953 structures présentes
  • 247 intervenants
  • 56 nationalités
  • 140 conférences et rencontres internationales

 

Nesem Ertan
Coach & Strategist Freelance
@nesemertan


#MaddyTalk : les innovateurs de l’éducation

#MaddyTalk : les innovateurs de l’éducation

Hello la communauté. Cette semaine CreativLink est de sortie comme vous aurez pu l’observer. On ne nous arrête plus. Hier soir, j’étais chez Google à l’événement organisée par notre partenaire Maddyness : les #MaddTalk. Le sujet était : à quoi ressemblera l’éducation demain ? 

Sujet qui nous tient à cœur puisque nous sommes la famille #OnMyWay, et avancer sur sa voie signifie être en apprentissage continu. De plus, nous savons que ceux qui révolutionnent les systèmes sont des producteurs de contenus et d’interfaces, ce qui touche un peu à vos domaines d’expertises, n’est-ce pas ? 😉 Il y a donc toujours de bonnes inspirations à picorer à ce genre d’événements pour chacun d’entre nous.

Guillaume Sekko, manager du programme Google for Education, a fait l’intro en nous parlant de leurs priorités pour 2018, avec entre autre l’accès à l’éducation pour tous, la transmission des savoirs informatiques aux nouvelles générations et le soutien du droit à l’éducation des filles/femmes du monde.

La table ronde était animée par la journaliste Géraldine Russel et accueillait :

L’union d’une globetrotteuse qui nous apportait les best practices qu’elle a pu observer, d’un producteur de solution qui connait les cycles d’adoption et d’amélioration d’un outil et d’une responsable connaissant la réalité des écoles d’aujourd’hui a offert une belle complémentarité aux échanges. Manquait-il peut-être un challenger ? Mais nous y reviendrons.

A retenir de ces échanges :

  • Il faut produire des outils que les gens ont envie d’utiliser et non essayer de les imposer par la loi
  • Les véritables innovations sont celles qui changent les paradigmes et non celles qui proposent des alternatives à ce qui existe
  • Demain chacun apprendra à son rythme grâce aux intelligences artificielles, aux chat bots et à l’adaptive learning
  • Pour développer la créativité de chaque apprenant, il faut éviter la standardisation des modes d’apprentissage
  • Les enseignants s’unissent dans des communautés comme EduVoices pour évoluer ensemble dans leurs méthodes et les étudiants contribuent aussi à leur digitalisation
  • Les outils comme Klassroom permettent de créer des liens d’immédiateté et de proximité entre les parents et les enseignants contrairement à ce que les Français pouvaient craindre (étude BVA)
  • Le manuel scolaire est en train de devenir une plateforme open source
  • Grâce aux AI, les zones de « désert d’enseignant » pourront être desservies (ex : en Inde)
  • L’école est désormais vu comme un lieu de services pour les apprenants
  • Dans la digitalisation des écoles, il faut prendre en compte les préférences de device des étudiants, sinon ils n’utiliseront pas les outils proposés (#BYOD : Bring Your Own Device)
  • Les solutions doivent être co-construites avec des chercheurs (neurosciences, design, sociopsychologie, behaviorists…)
  • On commence à intégrer l’auto-éducation en rendant l’apprenant acteur de son éducation en lui laissant la liberté d’organiser des projets à l’école

Les gros systèmes sont toujours lourds et manquent en agilité puisqu’ils ont tant cherché à se stabiliser et se solidifier. Il faut des « warriors » pacifistes comme les invités de cette soirée pour enclencher le changement dans nos systèmes scolaires et économiques, puisque les deux sont directement liés. On ne peut brusquer le rythme de l’évolution et il faut ainsi opérer pas à pas et main dans la main. Les discussions étaient davantage centrées sur un partage de ce qui se passe aujourd’hui dans les écoles et pays les plus pionniers.

Mais l’école de Demain (avec un grand D) que nous inspirent les Sugata Mitra (auteur de l’expérience Hole on the wall et de la communauté Granny on the cloud), Sir Ken Robinson (auteur de Creative Schools), Jane McGonigal (auteur de How gaming can make a better world), Idriss Aberkane, André Stern (auteur de Je n’ai jamais été à l’école) et Ramin Farhangi (co-fondateur de l’Ecole Dynamique est encore un peu loin de certains propos tenus hier soir. On se posait encore la question de « comment évaluer les compétences », « comment discipliner les enfants » et on a pu entendre la phrase « concentre-toi et fais tes maths ». Quelque chose au fond de moi, me dit que les personnes sur scène se posaient ces questions non pas par conviction mais par obligation vs le système.

Selon les visionnaires, dans le futur (et ce n’est pas une Utopie, mais les besoins de la nature humaine, une approche organique de l’apprentissage) :

  • On n’évaluera plus les savoirs, ils seront incarnés/prouvés par les projets de chacun
  • Il n’y aura plus d’éducateur, car chacun ira apprendre auprès de ceux qui font et qui les inspirent : donc chacun sera transmetteur de ses savoirs
  • Il n’y aura plus d’école, car on apprendra partout
  • Il n’y aura plus à discipliner les enfants, car on leur transmettra l’équilibre que permet la liberté et la responsabilité qui va avec, puisqu’être libre de ses choix c’est faire face aux conséquences de ses actes/non actes
  • On n’imposera pas les contenus, mais on leur apprendra à apprendre (comme certains l’ont souligné hier soir), à développer un avis critique, à collaborer, à respecter, à se protéger, à comprendre ses émotions, à évoluer
  • On n’éduquera plus les enfants, mais on sera là pour eux, pour vivre avec eux, répondre à leurs questions et apprendre avec eux

Le système économique actuel n’est pas encore prêt à faire confiance à l’Homme, et préfère chercher à le contrôler. Le fait qu’on commence à voir l’école comme un lieu de services et qu’on parle de Life Long Education sont les signes qu’on avance dans le bon sens. La question : de combien de temps avons-nous encore vraiment besoin pour appliquer ces visions ? A combien de générations va-t-on encore faire subir le gavage de contenus et la tyrannie des évaluations en attendant que les « systèmes » en place soient prêts ?

Bien entendu, tous les systèmes devraient exister et être autorisées pour que chacun puisse s’épanouir dans sa différence. Le monde de demain est un monde de coliving, colearning, cocreating et coworking. Si si la famille. 😉

Merci à Maddyness et Google et à tous les participants pour avoir partagé avec nous leurs savoirs et leur énergie hier soir.

Nesem Ertan
@nesemertan
Coach & strategist freelance

 

Un rapide aperçu de la mode de demain

Un rapide aperçu de la mode de demain

 

Ce samedi, nous étions à l’événement Future Of Fashion, au magnifique Hoxton Paris, organisé par le magazine Clausette.cc  (qui, by the way, lançait son nouveau site) et Soon Soon Soon (notre partenaire média sur le concours OnMyWay).

La Big Question était : Comment sera créée et vécue la mode de demain ?

Grâce à des technologies comme la VR, on peut désormais se retrouver dans un espace virtuel avec d’autres créatifs à distance, et concevoir des modèles en 3D, ou encore découvrir les designs d’un artiste de façon très expérientielle, en intégrant son univers.

Les distances ne sont plus un problème et tout se vit de façon immersive. La mode d’hier embrasse celle d’aujourd’hui pour que chaque créateur invente ses propres histoires.

J’ai pu tester l’outils Tilt Brush de Google avec Stéphane Maguet, Head of Creative Technology chez We Are Social :

La belle et talentueuse Marine Giraudo, toute fraichement diplômée de l’Ecole Cantonnale d’Art de Lausanne m’a présenté l’expérience VR qu’elle a conçu pour découvrir la collection de la créatrice de mode Vanessa Schindler :


C’était fun, c’était sci-fi, mais ce qui est impressionnant c’est de sentir que dans très peu de temps, cela deviendra une seconde nature pour les plus équipés d’entre nous de voyager dans des espaces numériques.

Des modèles inspirants, explorant relief et connectivité étaient également exposés dans une des salles de l’événement.

Exclusive showcase of @savoarfer @karentopacio & @claradaguin’s collection at #futur404 launch

Une publication partagée par futur404 (@futur404) le

 

PS : Ce soir, nous serons au meetup de l’incubateur parisien The Family pour le lancement de la série d’événements “Meet The Creators”.  Alors keep following us, pour rester connecté à demain et inspiré sur ta voie 😉

Nesem
Coach & Strategist Freelance

 

On a pris une bonne dose d’inspiration aux FubizTalks 2017

Le 27 septembre dernier, j’ai eu la chance d’assister aux FubizTalks l’incontournable rendez-vous de ce début de rentrée animé par la talentueuse et enthousiaste journaliste Sonia Devilliers de « L’instant M » de France Inter. 

Une nouvelle fois le duo Romain Colin, créateur de Fubiz et Matthieu Debay, fondateur de TETRO ont réussi leur pari ambitieux : offrir une tribune libre à une douzaine de créateurs et talents émergents pour dévoiler leurs imaginaires et processus de création ! 

Pari réussi, avec une salle Pleyel pleine à craquer et un public tout ouïe devant le casting de rêve qui a défilé tout au long de l’après-midi :  Rudy Ricciotti, architecture, Geneviève Gauckler, illustration, Edouard Salier, réalisation, Studio Vallée Duhamel, design & animation, Cédric Klapisch, réalisateur, Arnaud Rebotini, musique, Bettina Rheims, photographe, Jean-Charles de Castelbajac, créateur mode, et Charlotte Le Bon, illustratrice.

Je ne vais pas vous faire un résumé de ce qui s’est dit pendant cette journée vous pouvez aller sur le compte Twitter de CreativLink pour une séance de rattrapage ou aller en bas de l’article pour avoir un aperçu (soyez indulgent c’est mon premier livetweet 🙆 )

Je partage tout de même avec vous les mots de Rudy Ricciotti, grand architecte français aux punchlines bien senties : 

“Pour être créatif il faut avoir des croyances” Rudy Ricciotti, #Architecte  #fubiztalks pic.twitter.com/Exy0yKMGHM

— CreativLink (@CreativLinkFR) 27 septembre 2017

En écoutant l’ensemble des intervenants, on prend conscience que l’inspiration est à aller chercher au delà de nos écrans d’ordinateur et qu’elle puise sa source dans nos passions, nos croyances, nos rencontres et les personnes qui nous inspirent.

Autre chose que je retiendrais de cette riche et intense journée, c’est de ne pas rester cloisonné à son domaine d’expertise, mais de s’ouvrir au monde extérieur et d’être curieux des autres et de son environnement. Ainsi, c’est la photographie qui inspire le cinéma de Klapisch et c’est les savoir-faire des artisans qui enrichissent l’architecture de Rudy Ricciotti. Charlotte LeBon, l’ex Miss Météo de Canal+ et illustratrice,  quant à elle, va bien au-delà de son quotidien puisque c’est dans ses rêves que parfois ses oeuvres prennent vie. 

Moi qui rêverais d’avoir la fibre créative, je me surprends en sortant de cette journée à m’y autoriser. La prochaine fois que j’aurais envie de créer quelque chose au lieu de me perdre sur Pinterest à trop chercher l’inspiration, je commencerai par chercher ce qui m’anime avant de passer à l’action 👊

 

Si tu nous suis pas encore sur Twitter c’est par ici 🙂

Elodie Marco
Brand manager

 

La team CreativLink aux Fubiz Talks

La team CreativLink aux Fubiz Talks

Le 27 septembre prochain, la team CreativLink va nourrir son cœur et son cerveau aux Fubiz Talks qui auront lieu à la Salle Pleyel !

Elodie, notre brand manager sera présente à la Master Class : « l’Incarnation des Imaginaires ». Le nom-même de l’événement stimule l’appétit. Elle aura la chance d’écouter des tables rondes d’experts des mondes de la musique, de l’industrie, de la mode, du style, et de l’architecture 😀

Et l’après-midi, Donna notre talent manager participera aux Talks organisés par le média Fubiz et l’agence de design d’événements Tetro.

Fubiz Talks 2016-Opera Bastille

La programmation fait rêver :

En plus de ces Talks, on nous a promis des happenings créatifs, des performances lives surprises, une exposition et un stand VR. Vous pouvez compter sur nous pour vous faire vivre l’événement en live sur nos réseaux sociaux le jour J (live tweets, stories instagram et tout et tout). Suivez-nous si c’est pas encore fait, car on vous promet pas mal d’événements et d’interviews en cette rentrée 2017.

Et si vous souhaitez, vous aussi, venir booster vos passions ce mercredi, pour prendre ses billets c’est 60 euros et c’est par ici.

Nesem
coach & strategist freelance, adoptée par CreativLink depuis un an 🙂

Fubiz Salle Pleyel

 

Rencontre avec Mats:  motion graphics designer & globetrotter

Rencontre avec Mats: motion graphics designer & globetrotter

Cela fait longtemps qu’on entend parler de digital nomad ! Vous savez, ce mode de vie qui nous fait tous rêver et qui s’invite dans nos discussions à l’heure de l’apéro !

Alors, ça vous tente sérieusement ? On est allé à la rencontre de Mats, motion designer globe-trotter qui a adopté ce mode de vie et qui nous livre son expérience de nomad digital.

 

OMW : Comment as-tu réussi à faire la transition entre une vie sédentaire et une vie nomad?

Mats : Mon plan initial était de faire le tour du monde pendant 1 an. Après avoir travaillé pendant 2 ans en tant que motion designer au sein de Sleak, un studio de production strasbourgeois, j’ai donc mis le cap vers l’Asie du Sud Est en septembre 2016 ! Après 5 mois en Asie, j’ai continué mon voyage vers l’Australie avec un visa “Working Holiday”. J’ai voyagé avec mon MacBook, ce qui m’a permis d’archiver mes photos et de mettre à jour mon blog matsnmiles.com. Quand je suis arrivé à Sydney, j’ai fait des petits boulots classiques de “backpacker” mais je savais que j’étais capable de trouver des clients et de me construire un nouveau réseau. Après plusieurs missions, j’ai décidé de travailler à temps plein en tant que motion designer. J’ai immédiatement travaillé pour des clients en Belgique, au Vietnam et en Inde.

 

 

OMW : À quoi ressemble ta vie aujourd’hui ?

Mats : Comme je voyage en permanence et reste la plupart de mon temps dans des auberges de jeunesse, je n’ai pas vraiment de bureau. J’ai essayé de travailler depuis ces auberges mais il y a toujours des gens intéressés par ce que je fais qui viennent me parler et me posent des questions. Beaucoup de distractions donc. Du coup, je travaille la plupart du temps dans les bibliothèques publiques. On y trouve toujours le Wi-Fi et de bonnes conditions de travail. Je fréquente régulièrement les bibliothèques de Melbourne, d’Alice Springs, de Darwin, Brisbane et d’Auckland. J’ai donc des “collègues de bureau” dans toutes ces villes. Quand j’ai un peu de temps libre, j’essaie de voyager pour découvrir de nouvelles destinations. Et lorsque je dois attendre l’exportation d’une vidéo ou le transfert d’un dossier, j’en profite pour sauter dans la piscine de l’auberge de jeunesse ! Réussir à travailler tout en voyageant est mon plus gros challenge. Comme tous les free-lance, je connais des semaines plus intenses que d’autres. Par exemple, à la veille d’un voyage programmé, un client m’a contacté pour me proposer une grosse mission. Après une longue journée, une nuit blanche et de multiples problèmes de connexion, j’ai réussi à finir dans les temps ! Quant aux clients, ils étaient ravis du résultat.

 

State library of Victoria, mon poste de travail pendant 2 mois

 

OMW : Quels sont les défis qui viennent avec ce choix de vie ?

Mats : Étant toujours partant pour rencontrer du monde et faire de nombreuses activités, le plus difficile pour moi, est de devoir décliner certaines sollicitations (Invitations à la plage, dans des bars et à toutes sortes d’activités sportives et divertissantes). C’est à moi de faire preuve de discipline, d’assumer mes responsabilités. C’est la plus grosse contrainte quand on est à son compte. 

Un autre gros challenge quand on travaille à distance, le décalage horaire. Je dois donc souvent jongler entre les différents fuseaux horaires, comme par exemple lorsque j’effectuais une mission pour un client au Vietnam, il y avait 4h de décalage. Il faut donc être flexible. Travailler aussi bien avec des Vietnamiens, que des Indiens ou des Australiens, m’a appris à m’adapter à différentes méthodes de travail.

Le dernier défis est de rester informé à distance des tendances de mon métier : le motion design.

 

Téléchargements des derniers fichiers, dans la bibliothèque d’Auckland, avant de prendre la route…

 

OMW : Quelle est ta meilleure anecdote professionnelle ? rencontres, situations drôles, touchantes ou challenging… 

Mats : Au début de mon “ world trip “, je me suis d’abord rendu au Vietnam et j’ai utilisé la célèbre plate-forme “ CouchSurfing” pour contacter d’autres voyageurs et des locaux. La plateforme CS est habituellement utilisée pour proposer des hébergements aux voyageurs ou trouver un hébergement gratuit, mais elle peut être également utilisée pour faire des rencontres. C’est par ce biais que j’ai rencontré à Ho-Chi-Minh, mon ami Kane qui travaille pour un studio de production. Après mon départ vers l’Australie, nous sommes restés en contact et il m’a proposé 4 mois plus tard de travailler ensemble sur un gros projet de motion design.

Projets finis, Hamilton j’arrive !

 

OMW : Quels nouveaux talents voudrais-tu développer en 2018 ? 

Mats : Au mois d’août, j’ai décidé sur un coup de tête d’improviser des vacances en Nouvelle Zélande. J’ai prévenu mes clients de mon indisponibilité durant cette période afin d’en profiter à 100%. Début septembre, je prévois de mettre le cap vers les Îles Fiji puis Los Angeles. Pour l’instant, Los Angeles est le dernier vol que j’ai réservé. Je serai à nouveau disponible pour mes clients pendant que je descendrai la côte ouest des États Unis pour aller au Mexique. J’ai mon oncle qui habite au Mexique depuis plusieurs années, et il m’a invité de rester chez lui pendant quelque temps. Cela sera également le moment idéal pour travailler sur mes projets personnels, mettre à jour mon portfolio, apprendre l’espagnol et la salsa 🙂

Pour 2018, j’ai plusieurs idées en tête mais rien de décidé pour le moment. Peut-être poser mes valises à Vancouver, trouver un travail dans un studio de motion design ou me consacrer à la photographie. Mon client Indien m’a également proposé de travailler pour lui en Inde. Cela l’occasion d’explorer un nouveau pays ! Rien n’est encore décidé, je reste ouvert à toute proposition !

 

OMW : Que conseillerais-tu à quelqu’un qui souhaite suivre tes pas?

Mats : Je conseillerais de s’informer sur les formalités du statut freelance du pays avant de s’y rendre. Notamment, quelles sont les responsabilités qui peuvent découler de ce statut et quelles sont les charges qui peuvent êtres déduites. Par ailleurs, la loi avait récemment modifié les dispositions fiscales applicables aux backpapers. C’était un peu délicat comme j’avais uniquement un visa vacances-travail pour l’Australie. En tout état de cause, le meilleur conseil que je peux donner est de se jeter à l’eau ! Si tu as la possibilité de le faire, saute le pas ! Nous vivons en 2017 et  il y aura (presque) toujours des moyens de développer son réseau où que tu te trouves.Tu seras inspiré par d’autres cultures, et ces nouvelles connaissances et expériences acquises pourront t’être utiles pour ton travail.

 

 

Alexandra, CR, maman et prof de Yoga

Alexandra, CR, maman et prof de Yoga

Photo : Anne Mangeon

Nous avons enfin soufflé nos 15 bougies ! Et oui l’adolescence ça donne envie de s’affirmer. Et c’est avec cette éternellement jeune énergie que nous avons rédigé le Manifesto de notre communauté (à lire ici). 

Ces mots ne sont pas que de la poésie mais le reflet de celles et ceux qui nous font vivre et vibrer. Nous vous invitons à les découvrir dans cette série d’interviews, tous talents et tous entrepreneurs, qui incarnent l’esprit CreativLink,… un esprit toujours On My Way.

Alexandra est rédactrice conceptrice depuis plus de 7 ans. Ouverte d’esprit, aventurière, et connectée à la vie, elle écrit de tout et même pour des Bot Messenger ! Bref, on ne l’arrête plus, elle est on her way ! 😉

 

OMW : Bonjour Alexandra, peux-tu nous raconter brièvement ton parcours professionnel et la nature de tes missions du moment ?

Alexandra :  J’ai travaillé quelques années dans une agence de RP avant de me lancer en tant que conceptrice-rédactrice indépendante, car rien ne me faisait plus vibrer que l’écriture. Ma bonne étoile m’a soutenue et du coup, 7 ans après, je suis toujours là ! Je travaille beaucoup plus en rédaction qu’en conception. En conséquence, mon spectre d’activité est large : il va de la refonte éditoriale de site web à la rédaction de dossier de presse, en passant par des mailings, des brochures, des rapports annuels… Pour résumer, dès qu’il faut écrire plus de deux lignes de texte, je suis votre humble servante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédaction d’un dossier de presse pour Le Petit Marseillais,
avec une tonalité légère et décalée 

 

OMW : Pourquoi aimes-tu être freelance ?

Alexandra : J’adore la liberté, l’autonomie et le renouvellement permanent que permet le statut de freelance. Quand j’écris liberté, je vous invite à le lire avec un super gros L majuscule : Liberté de dire oui ou non, de bosser la nuit, d’aller chercher ma fille à 17h, d’être coiffée comme un yucca ou de déjeuner d’un aïoli sans me demander : « mes collègues vont-ils survivre à mes moeurs alimentaires ? ». Tout ceci est très précieux pour moi.

 

OMW : Qu’as-tu entrepris de plus inspirant dans ta vie ?

Alexandra :  L’aventure qui m’a donné des ailes, ce sont les 900 kilomètres que j’ai parcourus à pied en allant vers Saint Jacques de Compostelle. Et avoir suivi des formations pour devenir professeur de yoga. Tout ceci m’a profondément inspirée et continue de le faire, tous les jours.

 

OMW : Que souhaiterais-tu explorer (nouvelles compétences, nouveaux types de collaborations, nouveaux outils, etc…) en 2017 pour évoluer dans ton activité ?

Alexandra :  J’aime quand la rédaction doit s’adapter à de nouvelles technologies. Par exemple, grâce à CreativLink, j’ai travaillé récemment sur la rédaction d’un Bot Messenger et j’ai trouvé ça palpitant… J’adorerais aussi rencontrer plus de clients qui ont un certain sens de l’humour et l’envie d’utiliser les mots pour jouer avec leur image. Récemment, j’ai écrit pour Volkswagen avec DDB (toujours grâce à CreativLink) et c’était génial de pouvoir m’autoriser des choses que je remets d’ordinaire au grenier créatif en me disant : « Oublie ça, ça ne passera jamais ».

 

Création d’un nouveau ton et de nouveaux textes pour la présentation des modèles Golf Volkswagen

 

OMW : Avec quels genres de personnes aimes-tu collaborer ?

Alexandra : J’aime bien les personnes qui commencent leur mail par « Bonjour Alexandra, Comment ça va ? ». Et celles qui confirment qu’elles ont bien reçu le boulot que je leur ai envoyé. À vrai dire, la civilité est mon unique critère d’appréciation.
J’admets toutefois que lorsque j’ai la chance de travailler avec des clients hilarants (coucou Florent !), ma vie professionnelle devient un enchantement.

 

OMW : Peux-tu citer 2 personnes (proches ou célébrités) qui t’inspirent à aller plus loin dans tes projets et nous dire en quoi ?

Alexandra :  Il y a un certain nombre de personnes dans l’univers du yoga et de la spiritualité qui me font vraiment aller de l’avant, Amma ou Gurmukh Kaur Khalsa par exemple. Leurs philosophies me rappellent que le « succès » dans toutes voies d’indépendance repose sur la confiance. Confiance dans le fait que si l’on agit avec le plus de sincérité et de probité possible et qu’on fait toujours de son mieux, « everything is gonna be ok ». Ce genre de pensée me fait du bien et me revigore. Particulièrement lorsque je reçois mon appel de cotisations URSSAF.

 

Découvrez le profil d’Alexandra et ses autres projets..

 

Création d’un magazine pour les clients privilèges de Club Med