La team CreativLink aux Fubiz Talks

La team CreativLink aux Fubiz Talks

Le 27 septembre prochain, la team CreativLink va nourrir son cœur et son cerveau aux Fubiz Talks qui auront lieu à la Salle Pleyel !

Elodie, notre brand manager sera présente à la Master Class : « l’Incarnation des Imaginaires ». Le nom-même de l’événement stimule l’appétit. Elle aura la chance d’écouter des tables rondes d’experts des mondes de la musique, de l’industrie, de la mode, du style, et de l’architecture 😀

Et l’après-midi, donna notre talent manager participera aux Talks organisés par le média Fubiz et l’agence de design d’événements Tetro.

Fubiz Talks 2016-Opera Bastille

La programmation fait rêver :

En plus de ces Talks, on nous a promis des happenings créatifs, des performances lives surprises, une exposition et un stand VR. Vous pouvez compter sur nous pour vous faire vivre l’événement en live sur nos réseaux sociaux le jour J (live tweets, stories instagram et tout et tout). Suivez-nous si c’est pas encore fait, car on vous promet pas mal d’événements et d’interviews en cette rentrée 2017.

Et si vous souhaitez, vous aussi, venir booster vos passions ce mercredi, pour prendre ses billets c’est 60 euros et c’est par ici.

Nesem
coach & strategist freelance, adoptée par CreativLink depuis un an 🙂

Fubiz Salle Pleyel

 

Rencontre avec Mats:  motion graphics designer & globetrotter

Rencontre avec Mats: motion graphics designer & globetrotter

Cela fait longtemps qu’on entend parler de digital nomad ! Vous savez, ce mode de vie qui nous fait tous rêver et qui s’invite dans nos discussions à l’heure de l’apéro !

Alors, ça vous tente sérieusement ? On est allé à la rencontre de Mats, motion designer globe-trotter qui a adopté ce mode de vie et qui nous livre son expérience de nomad digital.

 

OMW : Comment as-tu réussi à faire la transition entre une vie sédentaire et une vie nomad?

Mats : Mon plan initial était de faire le tour du monde pendant 1 an. Après avoir travaillé pendant 2 ans en tant que motion designer au sein de Sleak, un studio de production strasbourgeois, j’ai donc mis le cap vers l’Asie du Sud Est en septembre 2016 ! Après 5 mois en Asie, j’ai continué mon voyage vers l’Australie avec un visa “Working Holiday”. J’ai voyagé avec mon MacBook, ce qui m’a permis d’archiver mes photos et de mettre à jour mon blog matsnmiles.com. Quand je suis arrivé à Sydney, j’ai fait des petits boulots classiques de “backpacker” mais je savais que j’étais capable de trouver des clients et de me construire un nouveau réseau. Après plusieurs missions, j’ai décidé de travailler à temps plein en tant que motion designer. J’ai immédiatement travaillé pour des clients en Belgique, au Vietnam et en Inde.

 

 

OMW : À quoi ressemble ta vie aujourd’hui ?

Mats : Comme je voyage en permanence et reste la plupart de mon temps dans des auberges de jeunesse, je n’ai pas vraiment de bureau. J’ai essayé de travailler depuis ces auberges mais il y a toujours des gens intéressés par ce que je fais qui viennent me parler et me posent des questions. Beaucoup de distractions donc. Du coup, je travaille la plupart du temps dans les bibliothèques publiques. On y trouve toujours le Wi-Fi et de bonnes conditions de travail. Je fréquente régulièrement les bibliothèques de Melbourne, d’Alice Springs, de Darwin, Brisbane et d’Auckland. J’ai donc des “collègues de bureau” dans toutes ces villes. Quand j’ai un peu de temps libre, j’essaie de voyager pour découvrir de nouvelles destinations. Et lorsque je dois attendre l’exportation d’une vidéo ou le transfert d’un dossier, j’en profite pour sauter dans la piscine de l’auberge de jeunesse ! Réussir à travailler tout en voyageant est mon plus gros challenge. Comme tous les free-lance, je connais des semaines plus intenses que d’autres. Par exemple, à la veille d’un voyage programmé, un client m’a contacté pour me proposer une grosse mission. Après une longue journée, une nuit blanche et de multiples problèmes de connexion, j’ai réussi à finir dans les temps ! Quant aux clients, ils étaient ravis du résultat.

 

State library of Victoria, mon poste de travail pendant 2 mois

 

OMW : Quels sont les défis qui viennent avec ce choix de vie ?

Mats : Étant toujours partant pour rencontrer du monde et faire de nombreuses activités, le plus difficile pour moi, est de devoir décliner certaines sollicitations (Invitations à la plage, dans des bars et à toutes sortes d’activités sportives et divertissantes). C’est à moi de faire preuve de discipline, d’assumer mes responsabilités. C’est la plus grosse contrainte quand on est à son compte. 

Un autre gros challenge quand on travaille à distance, le décalage horaire. Je dois donc souvent jongler entre les différents fuseaux horaires, comme par exemple lorsque j’effectuais une mission pour un client au Vietnam, il y avait 4h de décalage. Il faut donc être flexible. Travailler aussi bien avec des Vietnamiens, que des Indiens ou des Australiens, m’a appris à m’adapter à différentes méthodes de travail.

Le dernier défis est de rester informé à distance des tendances de mon métier : le motion design.

 

Téléchargements des derniers fichiers, dans la bibliothèque d’Auckland, avant de prendre la route…

 

OMW : Quelle est ta meilleure anecdote professionnelle ? rencontres, situations drôles, touchantes ou challenging… 

Mats : Au début de mon “ world trip “, je me suis d’abord rendu au Vietnam et j’ai utilisé la célèbre plate-forme “ CouchSurfing” pour contacter d’autres voyageurs et des locaux. La plateforme CS est habituellement utilisée pour proposer des hébergements aux voyageurs ou trouver un hébergement gratuit, mais elle peut être également utilisée pour faire des rencontres. C’est par ce biais que j’ai rencontré à Ho-Chi-Minh, mon ami Kane qui travaille pour un studio de production. Après mon départ vers l’Australie, nous sommes restés en contact et il m’a proposé 4 mois plus tard de travailler ensemble sur un gros projet de motion design.

Projets finis, Hamilton j’arrive !

 

OMW : Quels nouveaux talents voudrais-tu développer en 2018 ? 

Mats : Au mois d’août, j’ai décidé sur un coup de tête d’improviser des vacances en Nouvelle Zélande. J’ai prévenu mes clients de mon indisponibilité durant cette période afin d’en profiter à 100%. Début septembre, je prévois de mettre le cap vers les Îles Fiji puis Los Angeles. Pour l’instant, Los Angeles est le dernier vol que j’ai réservé. Je serai à nouveau disponible pour mes clients pendant que je descendrai la côte ouest des États Unis pour aller au Mexique. J’ai mon oncle qui habite au Mexique depuis plusieurs années, et il m’a invité de rester chez lui pendant quelque temps. Cela sera également le moment idéal pour travailler sur mes projets personnels, mettre à jour mon portfolio, apprendre l’espagnol et la salsa 🙂

Pour 2018, j’ai plusieurs idées en tête mais rien de décidé pour le moment. Peut-être poser mes valises à Vancouver, trouver un travail dans un studio de motion design ou me consacrer à la photographie. Mon client Indien m’a également proposé de travailler pour lui en Inde. Cela l’occasion d’explorer un nouveau pays ! Rien n’est encore décidé, je reste ouvert à toute proposition !

 

OMW : Que conseillerais-tu à quelqu’un qui souhaite suivre tes pas?

Mats : Je conseillerais de s’informer sur les formalités du statut freelance du pays avant de s’y rendre. Notamment, quelles sont les responsabilités qui peuvent découler de ce statut et quelles sont les charges qui peuvent êtres déduites. Par ailleurs, la loi avait récemment modifié les dispositions fiscales applicables aux backpapers. C’était un peu délicat comme j’avais uniquement un visa vacances-travail pour l’Australie. En tout état de cause, le meilleur conseil que je peux donner est de se jeter à l’eau ! Si tu as la possibilité de le faire, saute le pas ! Nous vivons en 2017 et  il y aura (presque) toujours des moyens de développer son réseau où que tu te trouves.Tu seras inspiré par d’autres cultures, et ces nouvelles connaissances et expériences acquises pourront t’être utiles pour ton travail.

 

 

Alexandra, CR, maman et prof de Yoga

Alexandra, CR, maman et prof de Yoga

Photo : Anne Mangeon

Nous avons enfin soufflé nos 15 bougies ! Et oui l’adolescence ça donne envie de s’affirmer. Et c’est avec cette éternellement jeune énergie que nous avons rédigé le Manifesto de notre communauté (à lire ici). 

Ces mots ne sont pas que de la poésie mais le reflet de celles et ceux qui nous font vivre et vibrer. Nous vous invitons à les découvrir dans cette série d’interviews, tous talents et tous entrepreneurs, qui incarnent l’esprit CreativLink,… un esprit toujours On My Way.

Alexandra est rédactrice conceptrice depuis plus de 7 ans. Ouverte d’esprit, aventurière, et connectée à la vie, elle écrit de tout et même pour des Bot Messenger ! Bref, on ne l’arrête plus, elle est on her way ! 😉

 

OMW : Bonjour Alexandra, peux-tu nous raconter brièvement ton parcours professionnel et la nature de tes missions du moment ?

Alexandra :  J’ai travaillé quelques années dans une agence de RP avant de me lancer en tant que conceptrice-rédactrice indépendante, car rien ne me faisait plus vibrer que l’écriture. Ma bonne étoile m’a soutenue et du coup, 7 ans après, je suis toujours là ! Je travaille beaucoup plus en rédaction qu’en conception. En conséquence, mon spectre d’activité est large : il va de la refonte éditoriale de site web à la rédaction de dossier de presse, en passant par des mailings, des brochures, des rapports annuels… Pour résumer, dès qu’il faut écrire plus de deux lignes de texte, je suis votre humble servante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rédaction d’un dossier de presse pour Le Petit Marseillais,
avec une tonalité légère et décalée 

 

OMW : Pourquoi aimes-tu être freelance ?

Alexandra : J’adore la liberté, l’autonomie et le renouvellement permanent que permet le statut de freelance. Quand j’écris liberté, je vous invite à le lire avec un super gros L majuscule : Liberté de dire oui ou non, de bosser la nuit, d’aller chercher ma fille à 17h, d’être coiffée comme un yucca ou de déjeuner d’un aïoli sans me demander : « mes collègues vont-ils survivre à mes moeurs alimentaires ? ». Tout ceci est très précieux pour moi.

 

OMW : Qu’as-tu entrepris de plus inspirant dans ta vie ?

Alexandra :  L’aventure qui m’a donné des ailes, ce sont les 900 kilomètres que j’ai parcourus à pied en allant vers Saint Jacques de Compostelle. Et avoir suivi des formations pour devenir professeur de yoga. Tout ceci m’a profondément inspirée et continue de le faire, tous les jours.

 

OMW : Que souhaiterais-tu explorer (nouvelles compétences, nouveaux types de collaborations, nouveaux outils, etc…) en 2017 pour évoluer dans ton activité ?

Alexandra :  J’aime quand la rédaction doit s’adapter à de nouvelles technologies. Par exemple, grâce à CreativLink, j’ai travaillé récemment sur la rédaction d’un Bot Messenger et j’ai trouvé ça palpitant… J’adorerais aussi rencontrer plus de clients qui ont un certain sens de l’humour et l’envie d’utiliser les mots pour jouer avec leur image. Récemment, j’ai écrit pour Volkswagen avec DDB (toujours grâce à CreativLink) et c’était génial de pouvoir m’autoriser des choses que je remets d’ordinaire au grenier créatif en me disant : « Oublie ça, ça ne passera jamais ».

 

Création d’un nouveau ton et de nouveaux textes pour la présentation des modèles Golf Volkswagen

 

OMW : Avec quels genres de personnes aimes-tu collaborer ?

Alexandra : J’aime bien les personnes qui commencent leur mail par « Bonjour Alexandra, Comment ça va ? ». Et celles qui confirment qu’elles ont bien reçu le boulot que je leur ai envoyé. À vrai dire, la civilité est mon unique critère d’appréciation.
J’admets toutefois que lorsque j’ai la chance de travailler avec des clients hilarants (coucou Florent !), ma vie professionnelle devient un enchantement.

 

OMW : Peux-tu citer 2 personnes (proches ou célébrités) qui t’inspirent à aller plus loin dans tes projets et nous dire en quoi ?

Alexandra :  Il y a un certain nombre de personnes dans l’univers du yoga et de la spiritualité qui me font vraiment aller de l’avant, Amma ou Gurmukh Kaur Khalsa par exemple. Leurs philosophies me rappellent que le « succès » dans toutes voies d’indépendance repose sur la confiance. Confiance dans le fait que si l’on agit avec le plus de sincérité et de probité possible et qu’on fait toujours de son mieux, « everything is gonna be ok ». Ce genre de pensée me fait du bien et me revigore. Particulièrement lorsque je reçois mon appel de cotisations URSSAF.

 

Découvrez le profil d’Alexandra et ses autres projets..

 

Création d’un magazine pour les clients privilèges de Club Med

 

 

Emilie, DA qui aime faire bouger les choses

Emilie, DA qui aime faire bouger les choses

Nous avons enfin soufflé nos 15 bougies ! Et oui l’adolescence ça donne envie de s’affirmer. Et c’est avec cette éternellement jeune énergie que nous avons rédigé le Manifesto de notre communauté (à lire ici). 

Ces mots ne sont pas que de la poésie mais le reflet de celles et ceux qui nous font vivre et vibrer. Nous vous invitons à les découvrir dans cette série d’interviews, tous talents et tous entrepreneurs, qui incarnent l’esprit CreativLink,… un esprit toujours On My Way.

Émilie n’a pas hésité à se lancer en freelance à la sortie de son école, à partir 8 mois à l’aventure en Amérique du Sud et à tester de nouvelle façon de travailler ! C’est en sortant de sa zone de confort qu’Émilie trouve sa source de créativité et d’énergie.

 

OMW : Bonjour Emilie, peux-tu nous raconter brièvement ton parcours professionnel et la nature de tes missions du moment ?

Emilie : J’ai terminé mes études en juin 2015, et ayant déjà quelques clients, j’ai décidé de me lancer directement en freelance. C’est aussi à ce moment là que j’ai commencé à travailler avec CreativLink, ça va bientôt faire 2 ans et c’est toujours un plaisir de collaborer avec vous ! En ce moment ma principale mission est chez France Télévisions pour la refonte de l’identité du site internet et des applications, dont une partie est sortie le 9 mai dernier !

Réalisation de maquettes, lead et management pour le site France Télévisions

 

OMW : Pourquoi aimes-tu être freelance ?

Emilie : Être freelance donne une liberté qui, je pense, n’existe pas en tant que salarié. J’ai la possibilité de pouvoir gérer mon emploi du temps et mes projets plus librement. J’ai aussi toujours l’occasion de gérer plusieurs projets en même temps, ce qui me permet d’être davantage créative et de ne jamais me lasser !

 

OMW : Qu’as-tu entrepris de plus inspirant dans ta vie ?

Emilie : Mon voyage de 7 mois, l’année dernière, en Amérique du Sud. Je suis partie de février à septembre, j’ai collaboré avec des artistes, découvert d’autres cultures et façons de penser. Et c’est de loin le meilleur choix et la chose la plus enrichissante que j’ai entrepris jusqu’ici.

 

OMW : Que souhaiterais-tu explorer (nouvelles compétences, nouveaux types de collaborations, nouveaux outils, etc…) en 2017 pour évoluer dans ton activité ?

Emilie :  J’ai récemment intégré une équipe dans laquelle nous testons une nouvelle façon de travailler via l’Atomic Design. Un tel travail d’équipe, par des logiciels que je n’utilisais pas spontanément est assez nouveau pour moi et c’est bien sur quelque chose que j’ai envie de poursuivre. Davantage orienter ma réflexion et mes créas vers l’UX, est aussi devenu une priorité.

Réalisation de l’identité visuelle du site internet Müller House, réflexion sur l’UI/UX et responsive design

 

OMW : Avec quels genres de personnes aimes-tu collaborer ? 

Emilie : J‘aime tout le monde ! 😉 Non, sérieusement, c’est toujours agréable de travailler avec des personnes qui ont envie de faire bouger les choses et de faire admettre de nouvelles façons de penser, ou de nouveaux concepts. Enthousiasme, bonne humeur et bien sûr PASSION sont quand même la clé de tout !

 

OMW : Peux-tu citer 2 personnes (proches ou célébrités) qui t’inspirent à aller plus loin dans tes projets et nous dire en quoi ?

Emilie : Christine Janin : la première femme française à avoir gravi l’Everest et fondatrice de l’association « A chacun son Everest ».  Une inspiration non pas créative (pour une fois !), mais sportive et humaine qui nous prouve que tout est réalisable, que tout peut devenir exceptionnel, et que le fil d’une vie ne dépendra que des choix et des actes que nous en ferons.

Ensuite, une simple rencontre pourra me faire beaucoup réfléchir et me pousser à faire des choix, à changer des choses, à repousser des limites, dans tout type de projet.

 

Découvrez le profil d’Emilie 

 

Réalisation de maquettes pour la marque LaFacette en collaboration avec Waolab (studio de numérisation 3D), réflexion sur l’UI/UX 

 

Illustration : Alone

 

Réalisation de la brochure pour la conférence Internet & Juridiction à Paris, déclinaison 360° (brochure, totem, kakémono,, goodies, écrans)

 

Simon, d’illustrateur à tatoueur en devenir ?

Simon, d’illustrateur à tatoueur en devenir ?

Nous avons enfin soufflé nos 15 bougies ! Et oui l’adolescence ça donne envie de s’affirmer. Et c’est avec cette éternellement jeune énergie que nous avons rédigé le Manifesto de notre communauté (à lire ici). 

Ces mots ne sont pas que de la poésie mais le reflet de celles et ceux qui nous font vivre et vibrer. Nous vous invitons à les découvrir dans cette série d’interviews, tous talents et tous entrepreneurs, qui incarnent l’esprit CreativLink,… un esprit toujours On My Way.

Designer graphique slash illustrateur, Simon est freelance depuis une dizaine d’années. Après le crayon et la souris, il rêve aujourd’hui de manier le dermographe et ainsi s’essayer au tatouage ! Avis aux intéressés… Simon cherche des volontaires !

 

OMW : Bonjour Simon, peux-tu nous raconter brièvement ton parcours professionnel et la nature de tes missions du moment ?

Simon : Je suis designer graphique slash illustrateur indépendant depuis bientôt 10 ans — j’utilise souvent cet intitulé car je me considère vraiment comme un créatif portant les 2 casquettes. Même si la majeure partie de mon travail est un travail d’illustration, il y a tout de même cette petite partie qui m’est chère et où l’approche est plus axée design graphique (identités visuelles, pictogrammes, infographies). Du coup, ce “double profil” me permet de travailler sur pas mal de projets variés ! Par exemple, en ce moment, je réalise beaucoup d’infographies mais aussi pas mal d’illustrations destinées à du motion design !

 

Illustration pour la page Facebook de la marque Pastis 51 


Pictogrammes pour Chanel

 

OMW : Pourquoi aimes-tu être freelance ?

Simon : Parce que j’adore pouvoir travailler en slip. Bon, plus sérieusement, j’adore un tas de choses dans le fait d’être free. Tout en-haut de cette liste vient la liberté que ce statut m’offre — liberté qui peut prendre différentes formes; qu’elle soit professionnelle ou personnelle. Après cette notion de liberté vient la possibilité de collaborer avec différentes personnes/agences sur différents sujets : un jour, tu travailles sur des pictogrammes super corpo’ pour un grand groupe financier et un autre jour, tu travailles sur une infographie qui a pour titre “7 trucs à savoir sur les pets” (véridique…). On est bien évidemment sur deux exemples que tout oppose mais qui illustrent parfaitement le fond de ma pensée : pouvoir passer du coq à l’âne tout en trouvant le premier aussi cool que le second.

 

Infographie pour Coca-Cola

 

OMW : Qu’as-tu entrepris de plus inspirant dans ta vie ?

Simon : Depuis 3 ans, j’enseigne le design graphique dans une école d’Arts Appliqués. J’adore le fait de pouvoir transmettre à mes élèves ma vision des choses en ce qui concerne la pratique du design graphique. J’essaye de les guider en leur parlant de mes expériences, de mes références, de mes erreurs, etc. Mais ce que je trouve vraiment incroyable dans le fait d’enseigner, c’est que tout ça ne se fait pas seulement dans un sens. Au contraire, si je donne des conseils et tente d’aiguiller mes élèves en tenant compte de leur sensibilité, eux me donnent énormément de choses à voir – et des choses tellement variées de par le fait que chacun d’eux est différent des autres. C’est bien simple, je n’ai jamais été autant inspiré et eu autant envie de m’essayer à de nouvelles approches du design graphique que depuis mon rôle d’enseignant.

 

OMW : Que souhaiterais-tu explorer (nouvelles compétences, nouveaux types de collaborations, nouveaux outils, etc…) en 2017 pour évoluer dans ton activité ?

Simon : Ça va faire un peu plus d’un an que je travaille pas mal sur des illustrations destinées à des motions.

Illustration pour un motion design: Leroy Merlin

Pouvoir imaginer mes illustrations en mouvement était quelque chose dont je rêvais secrètement. J’ai essayé de m’y mettre en commençant par de simples gifs saccadés puis j’ai carrément suivi une formation sur After Effects (via CreativLink d’ailleurs). Je me suis vite rendu compte que l’aspect technique de l’animation n’était pas fait pour moi ; ou disons plutôt que je me suis vite rendu compte qu’il est une spécialité à part entière.

Je trouve que c’est important de respecter sa place dans les milieux créatifs : ça apprend le respect de l’autre et le travail en équipe. Tout ça pour dire qu’à chaque fois que j’ai eu à “confier” mes illus à des motions designers, j’ai toujours été épaté par le résultat final ! Donc pour répondre à la question initiale : j’aimerais vraiment continuer à produire des illustrations pour du motion design en collaboration avec des motions designers pleins de talents !

À côté de ça, j’essaye vraiment d’accorder un peu de temps à des projets plus personnels. En ce moment, je dessine des motifs, de tatouages par exemple. J’y prends un réel plaisir mais le problème dans tout ça, c’est que je ne sais pas tatouer ! Mais qui sait ? Peut-être que 2017 sera l’année où j’aurai enfin le courage de m’essayer au tatouage ? À ce sujet, pour les plus courageux qui nous lisent, j’aurai très certainement besoin de cobayes pour me faire la main : mes coordonnées peuvent vous être transmises par l’équipe de CreativLink. 😉

Quelques exemples de motifs de tatouage 

 

Découvrez le profil de Simon

 

Infographie pour Golden Moustache / Fanta

Mickael, illustrateur et papa posey

Mickael, illustrateur et papa posey

Nous avons enfin soufflé nos 15 bougies ! Et oui l’adolescence ça donne envie de s’affirmer. C’est avec cette éternelle énergie que nous avons rédigé le Manifesto de notre communauté (à lire ici). 

Ces mots ne sont pas que de la poésie mais le reflet de celles et ceux qui nous font vibrer. Nous vous invitons à les découvrir dans cette série d’interviews, tous talents et tous entrepreneurs, qui incarnent l’esprit CreativLink… un esprit toujours On My Way.

DA print, illustrateur et pro de la dataviz, Mickaël est le maître des courbes de Bézier. Artiste aguerri et papa poule, il souhaite aujourd’hui repousser ses limites en s’essayant au motion design et ainsi donner vie à ses créations. 

 

OMW : Bonjour Mickael, peux-tu nous raconter brièvement ton parcours professionnel et la nature de tes missions du moment ?

Mickael : Mon parcours est fait de hauts et de bas qui m’ont permis de m’enrichir et de grandir. Depuis ma sortie des études (BAC ES, MANAA et BTS Com Visuelle) j’ai toujours alterné des emplois à “durée limitée”. J’ai pu bien voir l’évolution, en 15 ans, du marché du travail dans le monde de la com ! J’ai toujours été de l’avant, même quand la crise économique, en 2007 m’a placé au milieu d’un licenciement éco avec 25 autres collègues de travail. J’ai connu des agences de com, entreprises où j’étais graphiste intégré, le travail dans une mairie d’une ville de 10 000 habitants… le tout saupoudré de freelance depuis 2005. Ce qui m’a permis de toucher à pas mal de choses. Je suis un profil DA print et j’affectionne particulièrement le secteur de l’illustration sous forme de dataviz, d’infographies ou d’illustrations isométriques que ce soit pour du corporate ou de la pub. Je m’éclate bien dans ce domaine !

 

Print : Dépliant Labco Synlab
Illustration isométrique pour la communauté d’agglomération
Est Ensemble (Seine-Saint-Denis).

Carte touristique pour Toulon Provence Méditérranée

 

OMW : Pourquoi aimes-tu être freelance ?

Mickael : Tout vient du mot “free” : cette liberté d’action : que ce soit dans la gestion de son planning, le choix des clients (quand c’est parfois possible), la possibilité d’être en direct avec ces derniers. Cette “gymnastique” quotidienne entrepreneuriale est gratifiante même s’il y a des côtés plus rébarbatifs que d’autres (compta, démarchage etc.). On trouve toujours du positif dans ce qu’on fait au gré des semaines et des prestations.

 

OMW : Qu’as-tu entrepris de plus inspirant dans ta vie ?

Mickael : Bien que faire un beau voyage m’inspirerait (aller je l’espère un jour du côté du Tibet, Népal)…le plus inspirant reste à mes yeux ma petite famille et mes 2 enfants. Je n’ai pas forcément de grandes aspirations : mais simplement “bien” vivre avec les gens que j’aime en étant à la fresh dans ma maison retapée à la campagne…ça me convient !

 

OMW : Que souhaiterais-tu explorer (nouvelles compétences, nouveaux types de collaborations, nouveaux outils, etc…) en 2017 pour évoluer dans ton activité ?

Mickael :  Faisant pas mal de vectoriel (avec le logiciel Illustrator) j’aimerais, et ça me travaille depuis quelque temps, essayer d’animer via After Effect mes créas. D’un autre côté j’ai des envies d’ailleurs (montagnes, nature) et je travaille sur des illu sur ce thême…donc avoir des projets sur lesquels je pourrais m’orienter vers ça serait assez plaisant, je l’admets.

 

Illustration Alone in Nature

OMW : Avec quels genres de personnes aimes-tu collaborer ? 

Mickael : J’aime les gens …humbles, francs, gentils et polis….normaux quoi ! Et c’est déjà beaucoup pour moi. J’aime la franchise quand elle permet d’avancer, de progresser et que c’est constructif pour les 2 parties. Et j’avoue que pour le moment, sauf un ou deux cas particuliers (les gens trop directifs), les prestations se sont toujours bien déroulées. J’ai toujours eu des retours sympas (je croise les doigts pour que ça continue) ! Je prends le temps d’être à l’écoute des gens en face de moi, d’échanger sur mon process pour ne pas avoir de mauvaises surprises par la suite, et également sur la partie créa (ce qui est normal :)) Je suis assez carré dans mon travail et j’aime qu’on le soit un minimum en face.

 

OMW : Peux-tu citer 2 personnes (proches ou célébrités) qui t’inspirent à aller plus loin dans tes projets et nous dire en quoi ?

Mickael : AHAH ça fera peut-être marrer certains, mais surement… mes enfants. Ça vous change d’être papa. Vraiment ! Je ne fais pas ça que pour eux (faut bien vivre aussi)…mais ça me motive toujours ! A côté de ça je ne pourrai pas citer des illustrateurs “célèbres”…je fais de la veille graphique (Behance, twitter, pinterest, Dribbble, Instagram) quasi quotidiennement….et je ne retiens pas les noms. Tout ça me nourrit…trop parfois ! Ils me boostent et me donne envie d’essayer de faire de nouvelles illustrations, d’expérimenter de nouveaux styles etc. mais parfois ils sont aussi la raison qui m’empêche de m’y mettre! Globalement, du moment qu’il y a un tant soit peu de vecto dedans….je suis admiratif !

Découvrez le profil de Mickael

Data : EUROCOMISSION 

Remise des prix de la 1ère édition du concours On My Way

Remise des prix de la 1ère édition du concours On My Way

Le 22 juin dernier chez CreativLink a eu lieu la remise des prix de la 1ère édition du Concours On My Way. C’est Loïc Bronnec qui a remporté le Grand Prix avec Louise, le chatbot qui booste les entrepreneurs. Retour en images sur la soirée !

Dès 18h, les 5 finalistes ont pu rencontrer, présenter leur projet et échanger avec notre jury de choc composé de Laurence Bastouill-Lecourt, agent général Axa, Laura Choisy, co-fondatrice de Cohome, Éric Hainaut, expert-comptable chez Com’Com, Marion Lemerle, responsable coworking et partenariats à Mutinerie, Marion Vasseur, responsable contenus & partenariats chez SoonSoonSoon et Sophie Reitzer, responsable des partenariats chez Ulule.

C’est Claudie Baudry qui avait ouvert cette session de pitchs avec son projet street art Ma rue par Achbé, suivie de Keva Epale avec son innovante application « Creative Booster ». Puis c’est Matthieu Gibson avec sa belle énergie qui a partagé son talent et ses passions avec son projet de trophées et d’objets du quotidien détournés La tête dans le guidon. Ensuite, Loïc Bronnec nous a boosté avec une démo de Louise, le chatbot des entrepreneurs. Et pour finir, Anne Ponty, dénicheuse et personal shopper de la déco vintage a présenté Vide déco avec beaucoup d’enthousiasme.

Après quelques échanges, conseils et applaudissements, vient l’heure de la délibération ! Nos 5 finalistes ont rejoint les autres invités afin de laisser le jury faire leur choix…

Félicitations à Loïc Bronnec, lauréat de cette 1ère édition du concours On My Way avec son projet entrepreneurial Louise, le chatbot qui booste les entrepreneurs !


 

Bravo également à Claudie Baudry qui reçoit le grand prix du public pour son projet Ma rue par Achbé !

Énorme Big Up à l’ensemble des participants qui peuvent être fiers d’eux, notre jury a d’ailleurs souligné la qualité des projets présentés ! Beaucoup de belles idées et de projets enthousiasmants ont été présentés et nous sommes d’autant plus fiers de les avoir porté. Le bilan est positif, nous avions reçu une cinquantaine de projets, 16 d’entre eux correspondaient à l’esprit On My Way et 5 ont accédé à la finale !

Ce que remporte le lauréat du Grand Prix : 

Loïc Bronnec, freelance, designer stratégique & UX/UI est le grand gagnant de cette édition avec Louise, le chatbot qui booste le mental des entrepreneurs. La mission de Louise ? Via une intelligence artificielle, soutenir au quotidien ceux qui entreprennent leur vie pour les aider à ne rien lâcher !

Pour aider le lauréat à poursuivre le développement de son projet, il remporte 2 500 euros de financement, un séjour d’une semaine à Mutinerie Village ainsi qu’une réduction de 25% sur la formation Mutinerie School de son choix, 5 jours chez 5 cohomeurs différents, 2 heures de consultation avec Éric Hainaut, expert-comptable chez Com’Com et un accompagnement privilégié pour continuer à mener sa campagne de financement sur Ulule. Tout pour l’aider à mener à bien son projet et lui permettre de réaliser ses rêves !

Et les autres ?

Pour tous les participants qui auront un projet au potentiel crowdfunding, Ulule, la plateforme de crowdfunding partenaire du concours offrira un accompagnement renforcé aux porteurs de projets pour continuer à mener leur campagne de financement. CreativLink suivra ces derniers tout au long de leur campagne et de la concrétisation de leurs projets. Nous partagerons leurs actualités sur notre blog et ainsi que sur nos réseaux sociaux.

C’est dans une ambiance conviviale, chaleureuse et décontractée que la soirée s’est ensuite déroulée. Des rencontres, des échanges, conseils et rires ont rythmé la soirée de remise des prix.

 

RDV l’année prochaine 🙂

 

Zoom sur Sophie Reitzer, responsable des partenariats chez Ulule

Zoom sur Sophie Reitzer, responsable des partenariats chez Ulule

Le jury d’On My Way récompensera le projet le plus utile et inspirant, créateur de valeur pour l’avenir professionnel du participant. Au fil du concours, découvrez les membres du jury que nous sommes allés rencontrer pour vous les présenter. 

OMW : Peux-tu présenter ton parcours professionnel et ton rôle chez Ulule ?
J’ai d’abord travaillé pour un programme d’appui au micro-entrepreneuriat, puis au sein d’une fondation où j’étais en charge du montage de projets et de la recherche de financements privés. Aujourd’hui responsable des partenariats chez Ulule, ce travail me permet de réunir ce qui me plaisait lors de mes précédentes expériences : mettre en relation des entreprises avec des porteurs de projets. En s’associant à Ulule, les marques peuvent ainsi sourcer des projets et leur offrir par exemple des financements complémentaires lors de leur collecte, ou encore des canaux de distribution une fois celle-ci terminée.

OMW : Qu’est-ce que tu as fait de plus entreprenant / inspirant dans ta vie ?
Sans doute avoir vécu au Chili pendant trois ans et découvert des micro-entrepreneurs partout dans le pays.

OMW : Peux-tu nous citer une ou deux personnes qui t’inspirent à aller plus loin dans tes projets et nous dire en quoi ?
Je ne pense à personne en particulier mais de façon générale, à toutes les personnes qui osent porter un projet. Porter un projet, c’est souvent se mettre à nu. Je suis admirative, notamment parce que je ne sais pas si j’en serais moi-même capable.

ⓒ Hans Vivek

OMW : Quels sont les 3 conseils que tu donnerais à un porteur de projet pour sortir du lot ?

  1. Parlez de votre projet, raconter son histoire
  2. Ne le gardez pas pour vous et écouter les recommandations
  3. Enfin, choyez vos soutiens, ce sont les ambassadeurs de votre projet !

OMW : Quel est ton dernier projet coup de coeur ?
Deux singes en hiver : deux frères qui ont parcouru le monde pendant 5 ans et qui se sont lancés dans l’auto-édition pour partager leurs aventures !

OMW : En quoi Ulule est On My Way ?
Parce que notre métier est d’accompagner des projets créatifs, innovants et solidaires, Ulule est On My Way !

Découvrez Ulule

Zoom sur Clémence Berlingen, directrice de Mutinerie

Zoom sur Clémence Berlingen, directrice de Mutinerie

Le jury d’On My Way récompensera le projet le plus utile et inspirant, créateur de valeur pour l’avenir professionnel du participant. Au fil du concours, découvrez les membres du jury que nous sommes allés rencontrer pour vous les présenter. 

OMW : Peux-tu présenter ton parcours professionnel et ton rôle chez Mutinerie ?
J’ai passé 5 ans dans les équipes de l’ONG Oxfam France pour développer leur concept de « charity shops » puis sur leurs événements sportifs et solidaires de collecte de fond (Trailwalker et Wintertrail Oxfam).
Souhaitant découvrir d’autres milieux, je suis sortie de celui de la solidarité internationale pour me diriger vers le monde de l’ESS, de l’innovation… et j’ai atterri à Mutinerie.
Tout d’abord sur la coordination événementielle et l’animation de nos lieux, puis sur la gestion de notre organisme de formation, avant de reprendre la direction générale du projet Mutinerie et son développement en septembre dernier.

OMW : Qu’est-ce que tu as fait de plus entreprenant / inspirant dans ta vie ?
Je ne pourrais pas citer une chose, c’est plutôt un état d’esprit. Je me laisse porter par la vie, personnelle et professionnelle, et j’en saisie les opportunités. Pas de plan de carrière, ni de plan sur la comète, j’aime être challengée, passionnée par ce que je fais et j’entreprends et m’investir au maximum dans ce que l’on me confie. Mutinerie aujourd’hui, je n’en suis pas la fondatrice, mais je porte le projet en moi, c’est tout comme !
Et puis un bébé d’un an, ça inspire aussi !

OMW : Peux-tu nous citer une ou deux personnes (proches ou connues) qui t’inspirent à aller plus loin dans tes projets et nous dire en quoi ?
Je ne suis pas trop dans l’idée du « mentor » 🙂
Je m’inspire de toutes les personnes que je croise sur ma route, les fondateurs de Mutinerie, Antoine en particulier, pour leur vision, leur optimisme, leur envie. Tous les mutins qui constituent notre communauté, qui travaillent sur des projets tous différents mais tous plus passionnants les uns que les autres. Je m’inspire de cette passion, de ce qui fait vibrer chacun de nous ! Et aussi du courage, de la force de caractère, des compétences, et des parcours de vie de toutes ces personnes.

OMW : Quels sont les 3 conseils que tu donnerais à un porteur de projet pour sortir du lot ?

  1. Bien s’entourer : c’est à dire ne pas être isolé, sortir de chez soi, aller bosser dans un espace de coworking, s’appuyer sur un réseau, mais aussi bien choisir ses associés ! 
  2. Être authentique, sincère, en accord avec soi-même dans tout ce que tu lances et projettes. Ne pas faire quelque chose qui va entrer en contradiction avec ta nature et tes convictions.
  3. Être passionné ! Un projet ce n’est pas juste une opportunité de business, il faut être passionné et avoir un élan personnel, car si tu n’as pas la foi, tu ne dépasseras pas les difficultés qui vont se présenter.

OMW : Quel est ton dernier projet coup de coeur ?
WakatoonL’idée est de proposer des coloriages que tu peux ensuite prendre en photo via une application qui va animer ton coloriage pour en faire un dessin animé personnalisé.
Le concept est super et pour l’avoir testé avec plusieurs enfants, cela marche à tous les coups.

OMW : En quoi Mutinerie est On My Way ?
Parce nous permettons à celles et ceux qui ont fait le choix de l’indépendance et de la liberté de se rencontrer, de partager, de progresser, de s’unir et de réussir Mutinerie est On My Way !

Découvrez Mutinerie

Tu avais peur de ne pas être dans les temps ? On My Way joue les prolongations !

Tu avais peur de ne pas être dans les temps ? On My Way joue les prolongations !

Tu as jusqu’au 15 juin pour participer à On My Way, le concours des freelances de la communication ! Propose ton projet perso créatif, entrepreneurial ou collaboratif et tente de gagner 2 500 euros.  

Présente l’intérêt global de ton projet et illustre ton histoire personnelle :
Comment ce projet est arrivé dans ta vie ? Pourquoi il te tient à coeur et il te fait vibrer ?

Ton projet est en ligne ? Communique !
Mobilise sur les réseaux sociaux ta communauté, tes amis, ta famille, tes connaissances pro, et engage le public pour qu’ils soutiennent au mieux ton projet.
Celui qui aura obtenu le plus de like sera pré-sélectionné !

À la clé :
Un chèque de 2 500 € pour financer ton projet et un accompagnement personnalisé de nos partenaires !

Pourquoi participer ?
C’est l’opportunité de montrer à notre communauté une autre facette de ta personnalité avec un projet perso qui te tient à cœur et qui te permet d’avancer sur ta voie d’épanouissement.

Un doute ? Un conseil ? Appelle Élodie !
Elle est là pour t’accompagner et répondre à tes questions :
omw@creativlink.fr
Tél. 01 48 78 10 22